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Créer une carte système pour Raspberry Pi (version 1,2 ou 3)

Chez Planète-domotique, nous aimons particulièrement la carte Raspberry-Pi.

Cette petite carte, de la taille d’une carte de crédit n’est ni plus ni moins qu’un petit ordinateur d’un rapport qualité prix imbattable.

Aujourd’hui, nous allons vous présenter comment installer un système sur une carte SD ou Micro-SD afin de pouvoir démarrer votre Raspberry-Pi facilement.

Nous ferons le guide avec une Raspbian mais la procédure est la même pour n’importe quelle distribution Raspberry-Pi.

Pour ceux qui pourraient trouver cette procédure compliquée, nous vendons sur notre boutique des cartes SD ou Micro-SD avec différents systèmes pré-installé : Nos cartes Micro-sd pré-installées

Tout d’abord, il vous faudra une carte SD. De préférence une version classe 10 qui vous permettra d’avoir les meilleurs performances pour ce type d’utilisation.

Vous pouvez prendre une carte neuve (par exemple Micro SD 4Go ou Micro SD 8Go) ou récupérer une ancienne carte et la formater (nous allons vous expliquer la procédure).

Attention toutefois à bien noter que le nombre d’écriture sur une carte SD n’est pas infini. Pour une utilisation optimum, nous vous conseillons donc de préférence une carte neuve de type classe 10.

Avec Windows :

Pré-requis : 

– Une carte SD ou Micro-SD selon le raspberry
http://www.planete-domotique.com/carte-micro-sd-4gb-classe-10-intenso.html
– La dernière version de la distribution que vous souhaitez installer.
Rasbpian : https://www.raspberrypi.org/downloads/raspbian/
– Le Logiciel Win32DiskManager
https://sourceforge.net/projects/win32diskimager/files/latest/download
– Le logiciel SDFormater
– Un raspberry 1,2,3
http://www.planete-domotique.com/catalogsearch/result/?q=raspberry

Notez qu’au niveau matériel, vous aurez besoin de pouvoir écrire sur la carte SD, ce qui implique soit un ordinateur avec un port adapté, soit de prendre un lecteur de carte SD externe.

Formater la carte SD 

  • Lancez le logiciel SDFormatter.
    La fenêtre suivante apparaît :
    1
  • Vérifiez soigneusement que c’est bien la bonne carte SD qui a été choisi par le programme pour le formatage (ici G:).
  • Cliquez sur le bouton “OPTION”.
    La fenêtre suivant apparaît :
    2
  • Mettre l’option FORMAT SIZE ADJUSTEMENT sur ON .
  • Cliquez sur “OK” pour valider.
  • Cliquez Ensuite sur “Format”.
  • La fenêtre suivant s’ouvre :
    3
  • Cliquez sur “OK”
  • Attendez la fin du formatage de la carte.
    La fenêtre de confirmation suivante devrait apparaître.
    4
  • Le formatage de la carte est finie. Cliquer sur “OK” puis “Exit”.

Copie du système sur la carte SD 

  • Installez Win32DiskManager sur votre ordinateur.
  • Vous avez donc une archive « .zip » de Raspbian, décompressez là et vous devriez obtenir un fichier « .img ».
    https://www.raspberrypi.org/downloads/raspbian/
  • Insérez votre carte SD dans le lecteur de votre ordinateur
  • Lancez Win32DiskImager et cliquez sur l’icône représentant un dossier à droite du champ « Image File ».
    5
  • Choisir le fichier .img
  • À droite de l’icône en forme de dossier, dans le champ « Device », choisissez le lecteur correspondant à votre carte SD ou MicroSD.
  • 6
  • Choisissez le lecteur correspondant à votre carte MicroSD
  • Une fois ceci fait, cliquez sur le bouton « Write »
    Vous verrez alors l’écriture de l’image sur votre carte SD progresser.
  • Une fois l’écriture terminée, la fenêtre affiche « Done » sous la barre de progression.
  • Quittez Win32DiskImager, et éjectez votre carte SD !
  • Insérer votre Carte dans le Raspberry
  • Vous pouvez désormais utiliser votre système.

Avec Mac :

– Une carte SD ou Micro-SD selon le raspberry
– La dernière version de la distribution que vous souhaitez installer.
Rasbpian : https://www.raspberrypi.org/downloads/raspbian/
– Le Logiciel ApplePi-Baker
– Un raspberry 1,2,3

Copie du système sur la carte SD 

  • Exécutez le programme ApplePi Baker, saisissez le mot de passe Admin quand le système vous le demandera.
    La fenêtre suivante apparaîtra :
    2014_06_09_100745
  • Choisissez  votre Carte SD
  • Cliquez ensuite sur “IMG to SD-Card”
  • Choisissez le fichier image .img de la distribution que vous souhaitez installer.
  • Attendre la fin du chargement.
  • Le message suivant devrait apparaître quand la carte SD est finie.
    ApplePi-Baker-fin2-1024x595
  • Ejecter votre carte SD !
  • Insérer ensuite la carte SD dans le Raspberry

Avec Linux :

En ligne de commande : 

Attention toutefois à bien noter que le guide a été réalisé avec une Debian, les commandes pourraient être différente selon la version de linux employé.

Formater votre SD :

Démontez d’abord la clé avec cette commande :

Ne pas oublier de remplacer “votre_disque” par le nom de votre carte

umount /media/votre_disque

Identifiez le périphérique avec la commande :

ls -ltr /dev/*

Supposons que le périphérique concerné est /dev/sda2, nous voulons une carte au format FAT32 avec comme nom “Carte_Raspberry”, il faudra le préciser avec la commande :

sudo mkfs.vfat -F 32 -n Carte_Rapsberry /dev/sda2

Copie du système sur la carte SD 

Pour installer Raspbian sur la carte, nous allons utiliser la commande « dd » :

Ne pas oublier de remplacer “Chemin_vers_le_img_de_rapbian” par le chemin du fichier image de Rapsbian et “votre_carte” par le nom de votre carte.

sudo dd bs=1M if=chemin_vers_le_img_de_raspbian of=/dev/votre_carte

L’écriture de Raspbian sur la carte SD peut être un peu longue. Là encore, c’est tout à fait normal.

Une fois que le terminal vous aura rendu la main, vous pouvez retirer votre carte SD, avec la commande suivante :

umount /media/votre_disque

Et voila, en espérant que cet article vous permettra de démarrer rapidement avec votre Raspberry-Pi.

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Bitcoin, la monnaie qui monte

bitcoin_250pxEn mars 2014, je vous avais proposé un article sur le Bitcoin, cette monnaie virtuelle qu’on pouvait créer avec des Raspberry Pi en batterie…
Depuis les choses ont évolué et de nombreux commerces acceptent cette monnaie dont Dell, Microsoft ou associations comme Wikipedia.Il faut noter que des ransomware exigent également un paiement en Bitcoin pour rendre l’accès aux fichiers qu’ils ont chiffré…

Le Bitcoin en images

C’est sur le blog du site ecoreuil.fr qu’une infographie faisant le point sur l’utilisation du Bitcoin a été publiée. Elle contient de nombreuses informations  qui intéresseront ceux qui s’intéressent à ce moyen de paiement.

L’infographie est reproduite ici avec l’accord de son auteur, Bastien que je remercie pour cette autorisation.

bitcoin_01bitcoin_02bitcoin_03bitcoin_04bitcoin_05bitcoin_06bitcoin_07bitcoin_08bitcoin_09bitcoin_10

Conclusion

A son lancement en janvier 2009, Bitcoin, BTC ou XBT en abrégé, n’avait l’air de rien puisqu’en mai 2010, soit plus d’un an après, il a servi à acheter de la pizza. L’acheteur a d’ailleurs dû payer 10 000 BTC pour obtenir une pizza qui ne valait qu’un dollar américain. Plusieurs plateformes utilisant cette monnaie naissent. C’est le cas de MtGox qui permet d’échanger des cartes à collectionner. Le cours du Bitcoin reste cependant assez faible : 0,06€ en août 2010 et 0,40 €, trois mois plus tard.

Aujourd’hui, avec un cours aux alentours de 400€, le Bitcoin est devenu une monnaie reconnue et largement utilisée. Vous pourrez en savoir plus sur cette page qui explique en long, en large et en travers ce qu’est le Bitcoin, comment en obtenir, comment les utiliser…

Sources

https://www.ecoreuil.fr/blog/bitcoin-la-crypto-monnaie-qui-monte

Cours du bitcoin

Un générateur de pyramide à hologramme pour écrans LCD

On trouve de nombreux tutoriels en ligne pour découper de petites pyramides en film plastique transparent, dont il faut ensuite placer la pointe sur un écran de smartphone ou de tablette. Le reflet de l’écran sur la pyramide créé une illusion d’optique assimilée à un hologramme, ce qui est expliqué dans la vidéo ci-dessous à partir de 6 minutes 9 secondes :

Je me suis décidé à scripter la génération de plans à découper, notamment pour pouvoir utiliser du plexiglas en découpeuse laser dans un fablab. Cela ne vous prive pas d’imprimer un patron pour découper des feuillets en plastiques si vous le désirez. Avant de télécharger l’outil, parlons théorie.

Concept

La conception d’une pyramide se décompose en plusieurs étapes. D’abord, définir une base carrée, de la largeur de l’écran qui sera utilisé, ainsi qu’un angle d’inclinaison des faces. Une pyramide à base carrée est idéale pour jouer des vidéos trouvées sur internet.

1. Pyramide droite

Ensuite, si vous pensez développer du logiciel ou créer vos propres vidéos, vous pouvez étendre la base de cette pyramide sur la longueur de l’écran, en conservant l’angle d’inclinaison de chaque face.

2. Pyramide étirée

Le polyèdre obtenu peut servir de prisme. Dans les deux cas, il est parfois intéressant de supprimer l’arrête qui s’appuie sur l’écran pour pouvoir poser le prisme dessus.

3. Polyèdre tronqué

Construction

La construction du prisme est simple. Il faut commencer par calculer la hauteur des faces avec le théorème de Pythagore, à partir de la largeur de votre écran ainsi que l’angle choisi. Pour simplifier les calculs, on peut se baser sur une pyramide à base carrée, puisque les faces en forme de trapèze auront les mêmes propriétés que celles en triangle.

4. Calculs hauteurs pyramide et face initiales

Deux angles sont principalement utilisés. Le premier est 54,7° car il créé une pyramide à base carrée composée de triangles équilatéraux, simples à dessiner. Le second est 45°, car la réflexion de la lumière sur la vitre se fait à 90°, c’est à dire horizontalement.

Si vous souhaitez couper la pointe de votre prisme, deux choix s’offrent à vous. Première solution, définir arbitrairement une hauteur de découpe et l’appliquer. Cette solution ne pose pas de problème si vous fabriquez une pyramide à base carrée destinée à afficher des vidéos existantes.

5. Pyramide tronquée

En revanche si vous pensez créer votre propre contenu, vous devez connaître l’aire de la surface vide au centre du prisme. Pour cela, je propose de définir la largeur du trou en fonction d’un pourcentage de la largeur de l’écran. La longueur se fixe ainsi mécaniquement, que vous utilisiez une base carrée ou rectangulaire. Largeur fois longueur, vous aurez votre aire !

On commence par chercher la nouvelle hauteur des faces avec Pythagore (ou avec Thalès).

6. Calculs hauteurs pyramide et face après réduction (bis)

Si vous envisagez de créer vos propres projections, l’avantage d’un polyèdre à base rectangulaire est de couvrir toute la surface de votre écran tout en conservant le même angle sur toutes les faces. L’inconvénient, c’est que la variation de l’aire ne sera plus linéaire (proportionnelle).

7. Calcul de l'aire de la surface réduite

Générateur automatique

Le script de génération nécessite OpenSCAD, disponible sur Linux, Mac OSX et Windows. Dans l’archive, vous trouverez un fichier README qui vous expliquera tout ce qu’il faut savoir.

Pi Mediacenter OSMC pilotant un Arduino en mode « esclave »

arduino esclave d'un pi media centerBesoin de ports GPIO supplémentaires en 5 Volts ?
Un Arduino « esclave » de votre pi peut vous aider ! Alimentez-le en USB et profitez de 200 milli-ampères disponible en 5 Volts, …

Dans ce projet, je détaille pas à pas la réalisation d’un éclairage LED d’appoint connecté à mon média center OSMC et piloté depuis la télécommande de celui-ci.

Contexte

Le Raspberry Pi dispose de ports GPIO alimentés en 3.3 Volts et est donc limité à cette tension (sauf si vous utilisez l’unique port 5Volts qui ne peut pas être contrôlé (on/off).

Je souhaitais ajouter un petit éclairage d’ambiance derrière mon écran plat et pour disposer de suffisamment de lumière, il me fallait la possibilité d’alimenter des LEDs en 5 Volts.

Par ailleurs, disposant d’un simple clone « Arduino UNO », je voulais pouvoir piloter cet éclairage d’appoint depuis la télécommande de mon Pi configuré en tant que « MediaCenter » (OSMC / Kodi).

Pour ce projet, j’ai donc choisi de connecter un clone Arduino UNO avec mon Pi via un port USB.

Retour d’expérience personnelle

J’ai commencé à écrire cet article bien avant sa publication car en cours de rédaction je me suis rendu compte d’une erreur de compréhension sur la réalisation des connexions entre l’Arduino et les LEDs (ça c’est quand on regarde un peu partout des exemples sans fiabilité assurée publiés par n’importe qui pour s’inspirer et réaliser son propre projet).

En effet, sur base de mes recherches, j’étais persuadé que comme l’Arduino dispose d’un convertisseur supportant jusque 1 Ampère, je pouvais disposer sans soucis de 700~800 milliampères pour alimenter des LEDs directement depuis les ports GPIO de l’Arduino.

D’essais en essai, j’ai pu constater que l’intensité lumineuse n’était pas bonne et je me demandais pourquoi …

Après avoir cherché plus précisément pendant un long moment sur plusieurs sites, j’ai découvert que l’Arduino ne donnait pas plus de 40 milliampères par port GPIO. Et que la puce ATMEGA328 ne pouvait pas dépasser un total maximal de 200 milliampères tous ports GPIO confondus. Ces valeurs étant des maximales, j’ai aussi découvert qu’il ne fallait pas pousser la bête dans ses retranchements au risque de raccourcir sa durée de vie pour cause de surchauffe excessive.

J’ai donc du adapter ma première réalisation qui alimentait plusieurs LEDs sur 2 ports pour passer à un schéma ou chaque LED est alimentée par un port unique.

Pour protéger chaque LED, il semble communément admis qu’en cas de manque de documentation technique spécifique, nous pouvons considérer qu’une LED peut consommer jusqu’à 20 milliampères mais qu’il est conseillé de limiter ce « maximum » par l’ajout d’une résistance de 330 ohms ayant pour effet de laisser passer au maximum 15 milliampères.

Pour ne pas atteindre la limite des 200 milliampères, j’ai aussi volontairement limité mon montage à 7 LEDs soit, un peu plus de la moitié de 200 milliampères (7*15, +/- 105 maximum)

LED jauneJe vous détaille donc ci-après un montage tenant compte de ces limites qui préserveront la durée de vie de nos petits circuits.

Pré-requis

Matériel

  • Un Raspberry Pi installé avec la dernière version d’OSMC (Kodi)
  • Un Arduino Uno (ou un clone ATMEGA328P pour 2~3 dollars sur les sites chinois)
  • Quelques LEDs jaunes (ou autres couleurs mais je recommande le jaune/orange pour un éclairage « doux »)
  • Une plaque d’essai (Breadboard)
  • Des résistances de 330 Ohms

Logiciel

Construction du circuit « LEDS » sur votre « plaque d’essai » (Breadboard ou « planche à pain » selon google traduction et aliexpress 🙂

Voici l’exemple du circuit que j’ai créé pour ce projet.

nanpy-pcb-schema

Installation de NANPY sur votre Arduino UNO

NANPY… C’est quoi ?

Nanpy est un ensemble de code prévu pour être utilisé sur un Arduino uno piloté par un système d’exploitation utilisant Python. Le code, une fois envoyé dans l’Arduino, s’exécute en mode « écoute » pour recevoir des ordres externes en vue, par exemple, d’activer/désactiver des ports GPIO de l’Arduino.

Envoyer NANPY dans l’Arduino

  1. Rendez vous sur le site : https://pypi.python.org/pypi/nanpy
  2. Cliquez sur « Downloads »
  3. Téléchargez la version 0.9.6
  4. Décompressez le fichier téléchargé
  5. Démarrer l’environnement intégré de développement (IDE) Arduino
  6. Connectez votre Arduino à votre PC
  7. Chargez la libraire « ZIP » de NANPY téléchargée à l’étape 2 dans l’environnement de développement Arduino :
    charger-nanpy-lib
  8. Dans l’environnement de développement, sélectionnez le bon port de communication (port COM) et le bon type d’Arduino que vous utilisez
  9. Chargez le « sketch » NANPY.ino que vous pourrez trouver dans le répertoire de décompression créé à l’étape 4
  10. Modifiez le fichier de « configuration » de NANPY (cfg.h) qui est stocké dans les librairies Arduino (dans mon cas: C:\Users\username\Documents\Arduino\Nanpy)
  11. Ce fichier de configuration détermine les librairies que vous allez devoir charger dans votre Arduino.
  12. Si le fichier n’existe pas, créez le avec un éditeur de texte du type Notepad++

Voici celui que j’ai utilisé (cfg.h):

#pragma once
 
#define BAUDRATE 115200
 
// info about existence of other features
#define USE_Info                                    1
 
// definitions: MCU type, frequency, Arduino version,
// EEPROM size, RAM size, pin count, build time,..
#define USE_Define                                  1
 
// low level mapping of pins and ports
#define USE_ArduinoCore                             1
 
// read, write RAM
#define USE_RAM                                     1
 
// read, write EEPROM
#define USE_EEPROM                                  1
 
// read, write AVR registers
#define USE_Register                                0
 
// watchdog and reset
#define USE_Watchdog                                0
 
#define USE_Tone                                    0
 
#define USE_LiquidCrystal                           0
 
// I2C
#define USE_Wire                                    0
 
#define USE_Servo                                   0
 
#define USE_Stepper                                 0
 
// frequency counter,  USE_Tone should be off!
#define USE_Counter                                 0
 
///////////////////////////////////////////////////////////////////////
// external libraries should be installed for the following features:
///////////////////////////////////////////////////////////////////////
 
// https://github.com/PaulStoffregen/OneWire
#define USE_OneWire                                 0
 
// https://github.com/milesburton/Arduino-Temperature-Control-Library
#define USE_DallasTemperature                       0
 
 
#define USE_CapacitiveSensor                        0
 
// https://github.com/adafruit/DHT-sensor-library
#define USE_DHT                                     0
 
// https://bitbucket.org/fmalpartida/new-liquidcrystal
#define USE_LiquidCrystal_I2C                       0
 
// https://www.adafruit.com/products/1429
#define USE_TLC5947                                 0
  1. Dans l’environnement Arduino, vérifiez que le code est complet en cliquant sur le bouton V ou via le menu « Sketch », sélectionnez « Verify/Compile »
  2. Une fois le code vérifié avec succès, envoyez le code dans votre Arduino via le menu « Sketch », sélectionnez « Upload »
  3. Si l’envoi se passe bien, votre Arduino Uno est maintenant prêt à être connecté au Raspberry Pi. Vous pouvez le déconnecter de votre PC et passer à l’étape suivante.

Installation de NANPY sur le Raspberry Pi

  1. Connectez vous à votre raspberry pi via SSH en utilisant par exemple … Putty
  2. Installez NANPY en exécutant la commande suivante : sudo pip install nanpy
  3. En principe, à l’installation de NANPY, vous aurez remarqué que pip à également installé Pyserial qui est la libraire qui assurera la communication via le port USB entre le Pi et l’Arduino.
  4. Connectez l’Arduino au Raspberry Pi via un câble USB

Testez le tout depuis votre Pi avec un script Python

Allumer les LEDS

voici un script que vous pouvez sauver sur votre Raspberry Pi en donnant le nom de fichier arduion.py

Pour l’exécuter, petit rappel, sudo python arduion.py

Remarque: dans le code ci-dessous, j’ai remplacé la première ligne de code par une image car je ne pouvais pas sauvegarder l’article avec le code en texte.

 usrenvpython
# Original Author: Andrea Stagi <stagi.andrea@gmail.com>
# Modified version Author: Jean-Jacques Guazzo <jjguazzo@hotmail.com>
# Original Description: keeps your led blinking
# Modified Description: put external leds and the internal led on pin 13 on
# Dependencies: None
 
from nanpy import (ArduinoApi, SerialManager)
from time import sleep
 
connection = SerialManager()
a = ArduinoApi(connection=connection)
 
a.pinMode(8, a.OUTPUT)
a.pinMode(7, a.OUTPUT)
a.pinMode(13, a.OUTPUT)
a.digitalWrite(8,1)
a.digitalWrite(7,1)
a.digitalWrite(13,0)

Eteindre les LEDS

Voici un script que vous pouvez sauver sur votre Raspberry Pi en donnant le nom arduioff.py

Pour l’exécuter, petit rappel, sudo python arduioff.py

Remarque: dans le code ci-dessous, j’ai remplacé la première ligne de code par une image car je ne pouvais pas sauvegarder l’article avec le code en texte.

 usrenvpython
# Author: Andrea Stagi <stagi.andrea@gmail.com>
# Modified version Author: Jean-Jacques Guazzo <jjguazzo@hotmail.com>
# Original Description: keeps your led blinking
# Modified Description: put external leds and the internal led on pin 13 off
# Dependencies: None
 
from nanpy import (ArduinoApi, SerialManager)
from time import sleep
 
connection = SerialManager()
a = ArduinoApi(connection=connection)
 
a.pinMode(8, a.OUTPUT)
a.pinMode(7, a.OUTPUT)
a.pinMode(13, a.OUTPUT)
a.digitalWrite(8,0)
a.digitalWrite(7,0)
a.digitalWrite(13,0)

OSMC

Pour cette partie, vous devez disposer d’une installation fonctionnelle d’OSMC et d’une télécommande fonctionnelle avec OSMC.

Placer les scripts Arduino dans le bon dossier

Par défaut, l’utilisateur de Kodi ne peut pas exécuter directement des scripts dans votre dossier « home« , vous devez les placer dans un dossier spécifique et leur donner les droits adéquats.

Voici la procédure à suivre:

  1. Exécutez: mkdir scripts (dans votre dossier « home« , l’endroit ou vous arrivez par défaut après connexion en SSH)
  2. copiez vos scripts (arduioff.py et arduion.py) dans le dossier scripts
  3. Exécutez: sudo chown OSMC scripts
  4. Exécutez: cd scripts
  5. Exécutez: sudo chmod u+x *.*
  6. Exécutez: ls -l et vérifiez que vos scripts on bien le x présent dans les droits (ou sont listés en vert et donc exécutables)

Installation de « Keymap Editor »

Depuis Kodi, ajoutez l’extension « programme » appelée « Keymap Editor ». Elle permet de modifier les associations entre les touches du clavier (et de la télécommande) et les fonctions de Kodi (play, pause, ….)
Démarrez « Keymap Editor » et assignez une fonction peu utilisée à une touche de votre télécommande (celle que vous utiliserez pour allumer les LEDs), recommencez l’opération pour la touche d’extinction des LEDs.
Cette action a pour effet de créer un fichier sur le Raspberry Pi. C’est ce fichier qu’il faut modifier par la suite pour exécuter les scripts arduion.py et arduioff.py

Modification de la configuration « Keymap Editor »

Connectez vous a votre pi en SSH.

  • Une fois connecté, exécutez : cd .Kodi/userdata/keymaps/ pour changer de dossier et modifier le fichier de configuration.
  • Exécutez la commande sudo nano gen.xml pour ouvrir le fichier de configuration. Si le fichier qui s’ouvre est vide c’est que vous avez mal effectué les modifications expliquées à l’étape précédente (installation de keymap editor)
  • Dans le fichier gen.xml, vous devez trouver la fonction que vous avez assigné à chacune des touches de votre télécommande. Exemple de fonction assignée:
    <key id= »61478″>contextmenu</key> (la touche correspond donc à l’id 61478)
  • Remplacez « contextemenu » par RunScript(/home/OSMC/scripts/arduion.py) pour avoir le résultat suivant :
    <key id= »61478″>RunScript(/home/OSMC/scripts/arduion.py)</key>
  • Recommencez l’opération pour l’autre touche et le script arduioff.py
  • Quittez l’éditeur nano (Ctrl+X) en prenant soin de sauvegarder le fichier modifié.
  • Redémarrez votre Pi complètement (en laissant bien l’Arduino connecté)

Mise en pratique

Si vous avez respecté les étapes décrites ci-avant et que vous n’avez pas rencontré de problème, une fois Kodi chargé, pressez les touches de votre télécommande pour éteindre ou allumer les LEDS.

Problèmes les plus plausibles :

  • vous n’avez pas de dossier script avec les autorisations correctes
  • vous n’avez pas testé « manuellement » les scripts

Conclusions

Ce petit projet paraît simpliste mais il vous permet de mettre en place une chaîne complexe d’exécution avec deux micro-contrôleurs différents. Ce type de configuration est utilisé dans des projets plus complexes car elle vous permet de disposer de ports 5 volts ou tout simplement de ports supplémentaires.

Xenomai 3 sur Raspberry Pi 2

Xenomai 3 on Raspberry Pi 2Depuis plusieurs années l’installation de Xenomai sur un Raspberry Pi 1 se fait assez facilement, et les résultats en sont plutôt satisfaisants. Malheureusement l’installation sur un Raspberry Pi 2 ne fonctionnait pas. Le problème a été résolu depuis quelques mois par un patch de Mathieu Rondonneau qui permet d’utiliser la toute dernière version de Xenomai (3.0.2).

Xenomai 3 propose deux modèles de fonctionnement :

  • Dans le mode Mercury, les bibliothèques de Xenomai permettent de faire fonctionner du code applicatif (utilisant éventuellement l’API d’un autre système comme VxWorks ou pSOS) sur un noyau Linux standard, de préférence une version PREEMPT_RT.
  • Dans le mode Cobalt, le système Adeos (ipipe) capture les interruptions avant le noyau Linux et est donc capable d’activer des tâches Xenomai dans un temps plus prévisible. L’intégration est un peu plus complexe puisqu’elle nécessite de modifier le code du noyau Linux.

C’est ce dernier mode (Cobalt) que nous allons installer.

Préparation

Commençons par télécharger et décompresser l’archive de Xenomai. Je prends la dernière version disponible :

$ wget  http://xenomai.org/downloads/xenomai/stable/xenomai-3.0.2.tar.bz2
 [...]
$ tar  xjf  xenomai-3.0.2.tar.bz2

Voyons pour quelles versions du kernel le patch ipipe est disponible :

$ ls  xenomai-3.0.2/kernel/cobalt/arch/arm/patches/
ipipe-core-3.10.32-arm-13.patch  ipipe-core-3.18.20-arm-9.patch  README
ipipe-core-3.14.44-arm-16.patch  ipipe-core-4.1.18-arm-4.patch

Le choix le plus adapté sera un noyau 4.1. Téléchargeons le noyau Linux, plus particulièrement sa version spécifique pour Raspberry Pi :

$ git  clone https://github.com/raspberrypi/linux
Clonage dans 'linux'...
remote: Counting objects: 4883927, done.
remote: Compressing objects: 100% (26/26), done.
remote: Total 4883927 (delta 20), reused 12 (delta 12), pack-reused 4883889
Réception d'objets: 100% (4883927/4883927), 1.40 GiB | 1.63 MiB/s, done.
Résolution des deltas: 100% (4041858/4041858), done.
Vérification de la connectivité... fait.
Checking out files: 100% (52713/52713), done.

Nous extrayons la branche 4.1 et vérifions le numéro complet :

$ cd  linux/
$ git  checkout  rpi-4.1.y
Checking out files: 100% (22027/22027), done.
La branche rpi-4.1.y est paramétrée pour suivre la branche distante rpi-4.1.y depuis origin.
Basculement sur la nouvelle branche 'rpi-4.1.y'
$ head  -3  Makefile 
VERSION = 4
PATCHLEVEL = 1
SUBLEVEL = 21

Le noyau de la branche 4.1 pour Raspberry Pi est un 4.1.21. Le patch ipipe est prévu pour un noyau 4.1.18. Nous pourrions remonter l’historique git pour trouver une version 4.1.18 exacte. Néanmoins, je préfère éviter car nous aurons besoin d’appliquer un second patch, qui a été très probablement produit sur un noyau 4.1.21, et qui entre en conflit avec l’arborescence arch/arm/mach-bcm du 4.1.18.

Préparons une branche de travail afin d’isoler les modifications de Xenomai des sources d’origine :

$ git  checkout  -b  xenomai-3.0.2
Basculement sur la nouvelle branche 'xenomai-3.0.2'

Et vérifions si le patch ipipe s’applique bien :

$ patch  --dry-run  -p1  <  ../xenomai-3.0.2/kernel/cobalt/arch/arm/patches/ipipe-core-4.1.18-arm-4.patch
checking file arch/arm/Kconfig
Hunk #3 succeeded at 533 (offset 36 lines).
Hunk #4 succeeded at 720 (offset 36 lines).
[...]
checking file mm/mmu_context.c
checking file mm/mprotect.c
checking file mm/vmalloc.c

Nous voyons les messages Hunk succeeded indiquant que le patch a dû être décalé pour être appliqué correctement, mais aucune erreur ne se produit. L’argument --dry-run de l’exécution ci-dessus permettait de vérifier si le patch s’appliquait correctement sans faire de modifications.

Pour appliquer véritablement le patch ipipe, un script est livré qui permet en outre d’installer le domaine Xenomai proprement dit dans le noyau Linux. Utilisons-le :

$ cd  ..
$ xenomai-3.0.2/scripts/prepare-kernel.sh  --linux=linux/  --arch=arm  --ipipe=xenomai-3.0.2/kernel/cobalt/arch/arm/patches/ipipe-core-4.1.18-arm-4.patch

Enregistrons les modifications apportées :

$ cd  linux/
$ git  add  '*'
$ git  commit  -a  -m  "ipipe-core-4.1.18 patch"

Appliquons maintenant le patch de Mathieu Rondonneau que vous pouvez télécharger ici : patch-xenomai-3-on-bcm-2709.patch

$ cd  ..
$ wget  http://www.blaess.fr/christophe/files/article-2016-05-22/patch-xenomai-3-on-bcm-2709.patch
$ cd  linux/
$ patch  -p1  <  ../patch-xenomai-3-on-bcm-2709.patch  --dry-run
checking file arch/arm/Kconfig
checking file arch/arm/mach-bcm2709/armctrl.c
checking file arch/arm/mach-bcm2709/bcm2708_gpio.c
checking file arch/arm/mach-bcm2709/bcm2709.c
checking file arch/arm/mach-bcm2709/include/mach/entry-macro.S

Le patch passe bien sur cette version, appliquons-le en retirant l’argument --dry-run :

$ patch  -p1  <  ../patch-xenomai-3-on-bcm-2709.patch
patching file arch/arm/Kconfig
patching file arch/arm/mach-bcm2709/armctrl.c
patching file arch/arm/mach-bcm2709/bcm2708_gpio.c
patching file arch/arm/mach-bcm2709/bcm2709.c
patching file arch/arm/mach-bcm2709/include/mach/entry-macro.S
$ git  commit  -a  -m  "xenomai-3-on-bcm2709 patch"

Compilations

Kernel Linux et Xenomai

Nous pouvons configurer et compiler ce noyau :

$ make  ARCH=arm  bcm2709_defconfig
  HOSTCC  scripts/kconfig/zconf.tab.o
  HOSTLD  scripts/kconfig/conf
#
# configuration written to .config
#
$ make  ARCH=arm  menuconfig

Deux messages « WARNING » nous indiquent que certains éléments de la configuration actuelle entrent en conflit avec Xenomai. Nous désactivons les entrées suivantes :

CPU Power Management  --->
    CPU Frequency scaling  --->
        [ ] CPU Frequency scaling

et

Kernel Features  --->
    [ ] Contiguous Memory Allocator

puis

Kernel Features  --->
    [ ] Allow for memory compaction

et enfin

Kernel Hacking  --->
    [ ] KGDB: kernel debugger --->

Une dernière modification est nécessaire ; elle n’a rien de spécifique à Xenomai. Cela nous assure que le noyau disposera des bons arguments sur sa ligne de commande.
Dans le menu

Boot options  --->

passer l’option

    Kernel command line type (Use bootloader kernel arguments if available)  --->

à la valeur

        (X) Extend bootloader kernel arguments

Nous pouvons lancer la compilation avec un :

$ make  ARCH=arm  CROSS_COMPILE=arm-linux-

Bien entendu cela suppose que nous ayons configuré dans notre variable PATH l’accès à une toolchain de cross-compilation, par exemple générée avec Buildroot comme nous l’avions fait dans l’article « Création d’un système complet avec Buildroot 2015.11« .

Au bout de quelques minutes notre noyau est prêt. Je vais l’installer sur une carte micro-SD possédant deux partitions : BOOT (formatée en vfat) et ROOT (formatée en ext2). La partition BOOT comprend déjà le bootloader du Raspberry Pi obtenu lors de la compilation avec Buildroot 2016.02 (de manière identique à l’article indiqué ci-dessus).

$ cp  arch/arm/boot/zImage  /media/$USER/BOOT/
$ cp  arch/arm/boot/dts/bcm2709-rpi-2-b.dtb  /media/$USER/BOOT/

Xenomai en espace utilisateur

Nous allons maintenant compiler les bibliothèques de Xenomai, qui permettent de faire fonctionner le code dans l’espace utilisateur.

$ ./scripts/bootstrap 
  [...]
$ ./configure  --host=arm-linux  --enable-smp
  [...]
$ make
  [...]

Les bibliothèques et les utilitaires ainsi compilés vont être installés sur la partition ROOT, qui contient un système de fichiers minimal avec Busybox et quelques scripts générés par Buildroot, comme dans l’article mentionné ci-dessus.

L’accès à cette partition ROOT nécessitant les droits d’administrateur, je prépare d’abord une copie de l’ensemble des fichiers à installer que je transfère ensuite avec le préfixe sudo.

$ make  DESTDIR=$(pwd)/target  install
  [...]
$ sudo  cp  -a  target/*  /media/$USER/ROOT/
$ umount  /media/$USER/*

Tests

Le moment de vérité est arrivé, on insère la carte micro-SD, on branche une console sur le port série, et on démarre un émulateur de terminal comme Minicom. Voici le résultat :

Uncompressing Linux... done, booting the kernel.
[    0.000000] Booting Linux on physical CPU 0xf00
[    0.000000] Initializing cgroup subsys cpuset
[    0.000000] Initializing cgroup subsys cpu
[    0.000000] Initializing cgroup subsys cpuacct
[    0.000000] Linux version 4.1.21-logilin+ (cpb@Logilin) (gcc version 4.9.3 (Buildroot 2016.02) ) #2 SMP Sun May 22 08:40:39 CEST 2016
[    0.000000] CPU: ARMv7 Processor [410fc075] revision 5 (ARMv7), cr=10c5387d
[    0.000000] CPU: PIPT / VIPT nonaliasing data cache, VIPT aliasing instruction cache
[    0.000000] Machine: BCM2709
[    0.000000] Memory policy: Data cache writealloc
  [...]
[    0.000000] I-pipe, 19.200 MHz clocksource, wrap in 960767920505705 ms
[    0.000000] clocksource ipipe_tsc: mask: 0xffffffffffffffff max_cycles: 0x46d987e47, max_idle_ns: 440795202767 ns
[    0.000000] clocksource arch_sys_counter: mask: 0xffffffffffffff max_cycles: 0x46d987e47, max_idle_ns: 440795202767 ns
[    0.000000] sched_clock: 56 bits at 19MHz, resolution 52ns, wraps every 4398046511078ns
[    0.000001] Switching to timer-based delay loop, resolution 52ns
[    0.000917] Interrupt pipeline (release #4)

  [...]
[    0.948130] [Xenomai] scheduling class idle registered.
[    0.953408] [Xenomai] scheduling class rt registered.
[    0.958732] I-pipe: head domain Xenomai registered.
[    0.967286] [Xenomai] Cobalt v3.0.2 (Exact Zero) 
  [...]
Welcome to Buildroot
buildroot login:

Un oeil averti verra passer dans les traces du noyau quelques messages liés à Xenomai ou ipipe. Connectons-nous et examinons le système :

buildroot login: root
Password: 
# uname -a
Linux buildroot 4.1.21-logilin+ #2 SMP Sun May 22 08:40:39 CEST 2016 armv7l GNU/Linux
# cat /proc/xenomai/version
3.0.2
# cat /proc/ipipe/version
4

Notre système fonctionne bien avec Xenomai et ipipe. Le plus simple pour s’assure de son bon fonctionnement est d’utiliser l’un des outils de test livrés dans /usr/xenomai/bin.

# /usr/xenomai/bin/latency
== Sampling period: 1000 us
== Test mode: periodic user-mode task
== All results in microseconds
warming up...
RTT|  00:00:01  (periodic user-mode task, 1000 us period, priority 99)
RTH|----lat min|----lat avg|----lat max|-overrun|---msw|---lat best|--lat worst
RTD|      2.551|      2.795|      7.290|       0|     0|      2.551|      7.290
RTD|      2.551|      2.809|      7.082|       0|     0|      2.551|      7.290
RTD|      2.498|      2.825|      8.748|       0|     0|      2.498|      8.748
RTD|      2.446|      2.787|      7.393|       0|     0|      2.446|      8.748
RTD|      2.549|      2.784|      6.768|       0|     0|      2.446|      8.748
RTD|      2.497|      2.784|      6.716|       0|     0|      2.446|      8.748
RTD|      2.549|      2.781|      6.611|       0|     0|      2.446|      8.748

Cet outil montre les fluctuations (en micro-secondes) d’un timer de fréquence 1kHz. Ceci est assez révélateur des variations du temps de latence des interruptions également. La colonne la plus intéressante est la dernière à droite, puisqu’elle montre le retard maximum atteint pendant l’exécution. Au bout de quelques minutes, cette valeur se stabilise autour de 9 micro-secondes. En laissant l’expérience pendant une heure et en récupérant un histogramme des latences observées, on obtient les valeurs et graphique suivants :

# ----lat min|----lat avg|----lat max|-overrun|---msw|
#       2.563|      3.363|     11.283|       0|     0|

Xenomai 3 on Raspberry Pi 2

Sur l’axe des abscisses, les latences en micro-secondes. En ordonnées le nombre de cas où chaque latence a été observée. Cet axe est logarithmique. Nous voyons donc qu’une énorme majorité des latences est de 3 ou 4 micro-secondes et que la pire latence est de 12 micro-secondes.

Néanmoins pour des vraies mesures réalistes, il faut stresser le système intensément. Pour ce faire, il existe un script nommé dohell, livré avec Xenomai qui assure une charge très forte en nombre de tâches et opérations d’entrées-sorties. J’ai fait tourner ce script pendant une heure, avec en outre une charge importante en interruptions grâce à un ping en mode flood qui se produisait régulièrement pendant une dizaine de secondes.

# ----lat min|----lat avg|----lat max|-overrun|---msw|
#       1.318|     23.331|     61.452|       0|     0|

1h. charge élevée

Enfin, j’ai réalisé une mesure pendant deux heures en alternant les périodes de faible charge et les périodes de charge très intense. Je pense en effet que les pires latences se mesurent plutôt en régimes transitoires qu’en régimes permanents. Il est donc important d’alterner les conditions d’exécution.

# ----lat min|----lat avg|----lat max|-overrun|---msw|
#      -0.346|     10.508|     62.491|       0|     0|

Xenomai 3 on Raspberry Pi 2
Nous pouvons remarquer que dans ce dernier cas, la latence minimale est de -0.346 micro-seconde. Ceci peut paraître surprenant mais est normal. Xenomai estime en effet la latence minimale et anticipe les déclenchements des timers de la valeur (en nanosecondes) indiquée dans /proc/xenomai/latency. Nous pourrions donc la corriger ainsi :

# cat /proc/xenomai/latency
10520
# echo $((10520 - 346 )) > /proc/xenomai/latency
# cat /proc/xenomai/latency
10156
#

Conclusion

Nous voyons ainsi que le support de Xenomai sur Raspberry Pi 2 est assez simple à configurer et installer. Bien sûr il faudrait faire des tests plus longs et plus complets pour avoir une bonne certitude de la latence maximale mais je pense que la valeur de 63 microsecondes que nous avons obtenue doit en être une assez bonne approche.

N’hésitez pas à me faire part de vos essais et résultats.

Je tiens à remercier Nicolas Schurando qui m’a aidé lors d’une séance de formation à tester cette nouvelle version de Xenomai.

Avec la nouvelle Jessie, le Bluetooth encore plus facile !

bluetooth_raspi3_250pxLa version 20160510 de Raspbian Jessie  qui vient de sortir a simplifié au maximum la mise en œuvre de la liaison Bluetooth vers une enceinte ou un écouteur.
Je vous avais montré comment assurer la liaison avec un casque Bluetooth début avril. Le Raspberry Pi 3 était tout récent et le système d’exploitation pas complètement achevé.
C’est maintenant intégré au système et la connexion d’une enceinte Bluetooth est vraiment très facile.

============= Article sponsorisé =============

De nombreux fabricants soucieux d’intéresser les utilisateurs de Raspberry Pi sont curieux de savoir si leurs produits sont compatibles avec notre framboise 🙂 C’est le cas pour Aukey qui m’a contacté et proposé de tester cette enceinte pour vérifier si elle peut se connecter et fonctionner avec le RasPi.

Connecter une enceinte Bluetooth au Raspberry Pi 3 sous Jessie

L’icône Bluetooth

2016-05-21-175708_800x480_scrotBluetoothL’icône Bluetooth a été ajoutée dans la barre supérieur du bureau de Jessie. Plus besoin de se contorsionner et d’installer des logiciels qui parfois « tombent en marche »…
Ici toute la pile Bluetooth est installé et fonctionnelle.

Rechercher un périphérique Bluetooth

Pour connecter une enceinte ou un casque Bluetooth, il suffit maintenant de cliquer sur l’icône et…

aukey_screenshot_01de sélectionner ADD Device…

Remarque : Remove Device… sert à supprimer un périphérique Bluetooth
On voit aussi apparaître une enceinte de marque RYGHT qui m’a déjà servi pour des tests précédents. La croix sur le symbole de connexion indique qu’elle n’est pas sous tension ou pas à proximité actuellement.

2016-05-21-175744_800x480_scrotLe Raspberry Pi se met à la recherche des périphériques Bluetooth disponibles dans le voisinage. c’est à dire ceux qui sont à portée (moins de 10 mètres environ et qui autorisent leur reconnaissance par un autre appareil).

2016-05-21-175751_800x480_scrotTiens, par exemple, voici ma tablette qui se signale !

2016-05-21-175823_800x480_scrotEt voici l’enceinte Aukey SK-M8 qui a été détectée par le Raspberry Pi.

Obtenir l’adresse MAC d’un périphérique Bluetooth

2016-05-21-175829_800x480_scrotLes périphériques Bluetooth tout comme les périphériques réseau possèdent une adresse MAC (Media Access Control) codée sur 48 bits. Cela permet d’identifier de façon unique (quoique… certains OS permettent de choisir son adresse MAC 🙂 ) un périphérique.

Pour connaître l’adresse MAC de l’enceinte, laissez simplement le curseur de la souris un instant sur la ligne du périphérique et une infobox s’ouvre avec le chemin du périphérique dont le nom contient… l’adresse MAC.

Appairer une enceinte Bluetooth avec le Raspberry Pi

Cliquez sur la ligne du périphérique que vous voulez appairer avec le RasPi (ici ce sera sur la ligne AUKEY SK-M8).

2016-05-21-175851_800x480_scrotLorsque vous avez sélectionné le périphérique, cliquez sur le bouton Pair, en bas à gauche de la fenêtre.

Dans certains cas, l’appairage peut nécessiter de saisir un code (souvent 0000). Ce n’est pas le cas avec les enceintes et casques qui se lient au Raspberry Pi sans cette formalité.

2016-05-21-175854_800x480_scrotLe Raspberry Pi envoie une demande d’appairage au périphérique et attend sa réponse.

2016-05-21-175857_800x480_scrotBingo ! l’appairage a réussi, votre Raspberry Pi et l’enceinte Bluetooth sont maintenant en liaison. Il ne reste qu’à les connecter ensemble…

Connecter une enceinte Bluetooth au Raspberry Pi

aukey_connectAllez, on est presque au bout ! Faites un clic droit sur l’icône représentant un haut-parleur. Vous pouvez sélectionner la sortie vers laquelle le son sera envoyé. Ici, celle qui nous intéresse est l’enceinte Bluetooth de Aukey.

Cliquez sur la ligne correspondante.

2016-05-21-191114_800x480_scrot

Le Raspberry Pi affiche brièvement une fenêtre vous informant qu’il se connecte à l’enceinte sélectionnée. Vous êtes prêt(e) à écouter votre musique favorite…

Diffuser de la musique sur l’enceinte Bluetooth

Installer un lecteur mp3

J’ai choisi d’utiliser mpg123 pour lire les mp3. D’autres lecteurs existent, bien entendu mais attention certains lecteurs dirigent directement le son vers le matériel (c’est pas bien !) sans passer par les chemins logiciels officiels. Du coup, il est impossible de récupérer l’audio via le Bluetooth. Si votre lecteur multimédia reste muet en Bluetooth ne maudissez ni Linux, ni Raspbian… essayez avec mpg123. Si ça fonctionne vous saurez ce qui se passe 🙂

sudo apt-get install mpg123

Lire un mp3

2016-05-21-175945_800x480_scrotCliquez sur l’icône du gestionnaire de fichiers (le classeur à tiroirs en haut de l’écran). Rendez vous dans le dossier contenant la musique que vous souhaitez écouter. Sur mon système c’est très original, la musique est dans le dossier… Music 🙂

2016-05-21-175952_800x480_scrot

Pour tester l’enceinte avec de la musique actuelle j’ai choisi Maître Gims. On clique sur la chanson…

2016-05-21-175956_800x480_scrotLe système vous demande de choisir l’application qu’il doit utiliser pour lire ce fichier mp3.

Si vous avez choisi mpg123 cliquez sur l’onglet Ligne de commande personnalisée. Sinon… débrouillez vous 😀

2016-05-21-180116_800x480_scrotDans la ligne de commande saisissez    mpg123 %f

Ceci lancera le lecteur mp3 avec en paramètre le nom du fichier à lire. Et… la musique démarre!

L’enceinte Aukey SK-M8

bluetooth_raspi3_aukey_avant

L’enceinte Bluetooth SK-M8 et été mise à ma disposition par Aukey pour ce test. Si ce produit est susceptible de vous intéresser, vous trouverez ci-dessous ses caractéristiques principales :

  • Enceinte stéréo Bluetooth 4.0 A2DP équipée de 2 amplis 3W. Portée du Bluetooth ~10m
  • Le son de la SK-M8 équilibré. Les médiums et des aigus sont bonnes et les basses réservent une bonne surprise pour ce genre d’enceinte dans lesquelles la taille des haut-parleurs est forcément réduite 🙂
  • L’enceinte adapte à presque toutes les genres de la musique, de la classique au rock, du hip-hop au jazz, etc. La distorsion même à volume élevé reste faible.
  • La batterie de 2600mAh est livrée chargée. Cela permet de tester le matériel lors du déballage. Mettez la en charge avant une utilisation prolongée. Une charge complète permet une quinzaine d’heures de musique. L’enceinte sera complètement chargée en 4 heures environ.
  • L’enceinte a un indice de protection IP64  c’est à dire qu’elle est protégée contre les poussières et la projection d’eau. Ne l’utilisez pas sous la douche ou dans une piscine mais à proximité de la douche, sur la plage, au camping ou dans les chemins poussiéreux elle sera à la hauteur.
  • L’enceinte Aukey mesure 170mm x 72mm x 56mm pour un poids de 310g.
  • Sur le fond est prévu un pas de vis pour pied photo standard (1/4 pouces), ce qui permet de monter le haut-parleur sur tous les types de trépieds, trépied, support ou différents accessoires GoPro, par exemple.
bluetooth_raspi3_aukey_dos

A l’arrière de l’enceinte la trappe protégeant les prises USB et jack 3,5mm. Sous cette plaque se situe aussi le bouton de Reset de l’enceinte.

  • Les boutons sont multi-fonctions. Les boutons + et modifient le volume et permettent aussi de passer à la piste musicale suivante. Le bouton Telephone met en pause ou relance la musique. Mais il permet aussi de répondre à un appel ou d’y mettre fin.
  • La boîte contient l’enceinte, une notice (en français), un cordon USB pour le rechargement de la batterie, un cordon jack 3,5mm (pratique si vous voulez la connecter à un Raspberry Pi2 dépourvu de Bluetooth et une dragonne souple et large.

Vidéo

J’ai réalisé une vidéo montrant comment configurer le Bluetooth sur le Raspberry Pi 3 avec Jessie. Après cette configuration, vous pourrez juger de la qualité de l’enceinte puisque j’ai filmé en enregistrant le son avec le micro de la caméra. Ne soyez donc pas étonné(e) des variations du niveau sonore. Lorsque la caméra s’éloignait de l’enceinte, le niveau baissait et inversement…

 

Conclusion

En rédigeant cet article j’ai bien entendu utilisé la SK-M8 pendant presque toute la journée.

Le son me parait de bonne qualité, sans coupure avec des basses profondes (pour une enceinte de cette taille). Pour un ancien comme moi, qui ai connu les bass-reflex, les boomers et autres astuces pour produire des basses, c’est un plaisir de découvrir combien l’évolution de la technologie des amplis et des haut-parleur a progressé.

Bien entendu (c’est le cas de le dire) je ne suis pas un audiophile mais j’aime bien quand j’écoute de la musique que ça ne fasse pas un bruit de casserole ou que l’enceinte fasse entendre des vibrations peu rassurantes pour sa longévité. Ce n’est pas le cas ici.

J’ai pu tester avec un Pi3 dans une pièce de 10 mètres de long, à vue. Aucun problème la qualité sonore est au rendez vous et il n’y a pas de coupures. Après en m’engageant de 2 ou 3 mètres dans le couloir (toujours en vue directe du Pi3, ça commence à couper et au delà de 13 mètres ce n’est plus utilisable.

La musique que j’ai écouté est très variée du rock, du classique, de la folk, de la musique gitane,… et, ma foi, c’était agréable à écouter. J’ai utilisé le Raspberry Pi 3 et mon Galaxy S4 avec la même facilité.

Un bonus pour la plaque arrière qui protège les prises. Elle est munie de proéminences en plastique qui viennent obturer les prises pour empêcher la poussière d’y pénétrer.

Vendue aux environs de 26 euros, cette petite enceinte peut faire un complément si vous souhaitez écouter de la musique avec votre Raspberry Pi (testez le logiciel que vous utilisez avant pour voir s’il sort bien en Bluetooth 😉 ). Pour terminer, j’avais emmené cette enceinte au boulot pour la faire fonctionner. Un de mes collègues a été étonné par la qualité du son et a relevé les références. Je ne sais pas s’il l’achètera, mais c’est quand même une indication.

Sources

Jeu concours pour les 3 ans de MagdiBlog – MàJ – Résultats du concours !

magdiblog_jeu_concours

Résultats du concours :

Vous avez été près de 400 participants à ce concours organisé à l’occasion des 3 ans de magdiblog.fr !

Félicitations à Philippe alias ay15ho11 qui a été tiré au sort grâce au plugin Comment Contest 🙂

magdiblog_concours_gagnant

Philippe, je vous invite à me contacter en utilisant la page contact du site pour que je puisse vous faire parvenir vos cadeaux 🙂

Merci à toutes et à tous pour votre participation 🙂 Je vous souhaite un excellent week end et un très bon été à venir !

Olivier


MàJ du 18 mai 2016 :

Plus que 48 heures pour participer 🙂

On est passé de 190 à plus de 270 participants dans les dernières 24h !

Bonne chance à toutes et à tous 🙂


MàJ du 10 mai 2016 :

Le tirage aura lieu le vendredi 20 mai à 12h00 !

Plus de 160 participants à l’heure actuelle !

Bonne chance à toutes et à tous 🙂


Bonjour à toutes et à tous,

Comme annoncé le mois dernier, à l’occasion des 3 ans du blog et du million de pages vues, j’ai le grand plaisir d’ouvrir le jeu concours organisé pour fêter l’événement !

logo_magdiblog_color_150x40 logo_kubii

A gagner ?

J’apprécie énormément votre soutien, aussi, j’ai le plaisir de vous offrir un Raspberry Pi 3 que vous pouvez découvrir ici : Raspberry Pi 3 – Let’s rock !

Mais ce n’est pas tout, Kubii.fr distributeur Raspberry Pi français, se joint à moi et vous offre un module caméra ainsi que le boitier officiel du Raspberry Pi 3.

Le gagnant remportera le lot entier 🙂

magdiblog_concours_3ans_lots

 

Comment participer ?

Pour participer c’est très simple, il vous suffit de poster un commentaire sur cet article.

Le gagnant sera tiré au sort parmi les auteurs de commentaire de cet article, résident en France, le vendredi 20 mai à 12h00 (midi).

N’oubliez pas de bien vérifier votre adresse email afin que je puisse vous contacter si vous êtes tiré au sort.

Inscrivez vous à la newsletter (en haut à droite du site) pour vous tenir informé des résultats du concours, de la suite du projet Pi BOAt ainsi que des projets à venir 🙂

Bonne chance à toutes et à tous !

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Des boîtiers personnalisés pour votre Raspberry Pi avec Matterpix

matterpix2_250pxMatterpix est une société auvergnate créée fin 2015.  Située dans le Puy-de-Dôme, près de Clermont-Ferrand, cette société propose différents services dans le domaine de la 3D.
Elle se consacre au prototypage rapide par impression 3D, à la numérisation d’objets, la modélisation, le rendu photo-réaliste et la création de ses propres objets 3D.
Depuis peu elle a rejoint l’éco-système Raspberry Pi en proposant des boîtiers fabriqués en impression 3D à la demande. L’intérêt de cette technologie est de pourvoir proposer aux amateurs un boîtier à leur convenance. Avant de passer à la description des boîtiers pour le Raspberry Pi, je vous présente Matterpix, jeune société spécialisée dans la 3D.

Matterpix la 3D à tous les étages

Numérisation

matterpix_logoLors de sa création, Matterpix avait déjà pour objectif de travailler dans le domaine de la 3D.

Comme le montrent les images ci-dessous, elle peut numériser un objet en 3D pour des entreprises ou des particuliers, qui ont besoin d’un fichier 3D de leur pièce physique mais ne souhaitent pas investir eux-mêmes dans ce domaine.

matterpix__venus2

 

 


Cette Vénus de Milo réalisée en impression 3D en ABS mesure 170 mm  de haut.

C’est le résultat d’une série d’opérations réalisées à partir d’un modèle.

  1. Dans un premier temps le modèle est soigneusement numérisé. Ceci fournit plusieurs vues indépendantes et plusieurs angles de vue de 0 à 360°.
  2. Les différentes vues sont nettoyées des éventuels éléments parasites. Elles sont ensuite associées précisément, les unes aux autres, pour reconstituer une vue complète en 3D de l’objet.
  3.  Une dernière étape est nécessaire pour générer le modèle final avec la précision souhaitée dans le maillage. Le modèle numérique de l’objet physique est enfin disponible, avec ses couleurs et ses textures initiales.

matterpix__venus

Modélisation

matterpix_modelisation01Sur la base d’une idée ou d’un simple schéma, Matterpix peut modéliser en 3D l’objet technique ou artistique souhaité par le client et ensuite réaliser un prototype physique de la pièce.
La société propose également une assistance dans la création du design de nouveaux produits dans les secteurs de l’industrie, de la cosmétique, et des biens de consommation.

Après la modélisation 3D du futur produit et de son style il est possible de générer des rendus photos-réalistes pour mieux représenter l’objet final :

matterpix__rendu04matterpix__rendu01matterpix__rendu03

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Le parc est composé d’imprimantes 3D qui exploitent la technologie FDM (Fused Deposition Modeling). Elles peuvent réaliser des prototypes fonctionnels et solides dans des dimensions pouvant aller jusqu’à 253x305x195 mm (LxPxH). Plusieurs matériaux au choix : ABS, PLA, PVA, Filaments spéciaux Flexibles (dureté shore 85A à 98A), à base de bois… Plusieurs coloris au choix : Noir, Blanc, Rouge, Vert, Jaune, Orange, Bleu… Plusieurs finitions au choix : brut, satiné, brillant, application d’une teinte. Un moyen d’impression 3D par stéréolithographie viendra prochainement compléter ces équipements pour répondre à d’autres types de demandes.
Il y a également un centre d’usinage numérique 4 axes pour travailler d’autres matériaux  : matériaux chargés, cire perdue, bois, métaux non ferreux.

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Hélice en résine réalisée en 3D par usinage numérique

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Pièce technique réalisée en 3D – ABS

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Pièce réalisée en 3D – Polymère bois résine

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Ensemble fonctionnel de pièces techniques réalisées en 3D

Les premiers produits 3D créés par MATTERPIX

Les tous premiers produits créés par la société sont orientés vers les smartphones. Tout d’abord avec un support personnalisable. Il est possible d’imprimer le message de son choix sur la base du support jusque 12 caractères, par exemple.

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Le support de smartphone est proposé en 96 combinaisons de couleurs différentes.

Il y a ensuite les coques de smartphone, destinées à protéger votre ordiphone des chocs.

matterpix_coque_02

Plusieurs variantes existent et d’autres modèles vont voir le jour.

matterpix_coque_01

Là encore les nombreuses couleurs disponibles vous permettent de composer et de personnaliser votre modèle.

matterpix_coque_03

Vous pouvez choisir votre modèle parmi toutes les teintes disponibles. Il y a des dizaines de combinaisons possibles. La compatibilité avec les modèles de smartphones est certes encore réduite, mais elle s’élargira progressivement en fonction de la demande.

Et le Raspberry Pi là dedans ?

J’y arrive !

Après avoir découvert le Raspberry Pi, Christophe le gérant de la société a décidé de mettre les compétences de la société au service des RasPiNautes.

Matterpix a donc travaillé à la conception d’un boîtier 3D pour le Raspberry Pi. L’idée était de proposer un boîtier robuste, ludique, et personnalisable. Après des essais de fixation de la carte du RasPi dans des glissières, la souplesse du matériau a réorienté les choix vers une fixation par vis assurant une meilleure stabilité.

matterpix_600px

Cela a abouti à un boîtier imprimé en 3D qui répond aux caractéristiques suivantes :

  • Matériaux : Polymère ABS
  • Boîtier compatible uniquement avec les modèles de carte RaspBerry PI2/PI3 Model B
  • Boîtier livré avec un jeu de 4 vis de 2.5mm et 4 écrous pour la fixation de la carte électronique, ainsi qu’avec un jeu de 4 vis pour la fixation du couvercle sur son boîtier
  • Dimensions extérieures du boîtier avec son couvercle L100mm x P70mm x H35mm – Épaisseur des parois : 3 mm
  • Fabrication du boîtier à la commande, en fonction de la personnalisation choisie (pas de stock)
  • Boîtier conçu et fabriqué en France
  • Délais de fabrication prévisionnels : 6 jours ouvrés + délais d’expédition variable en fonction du lieu de livraison
  • Ouvertures prévues dans le boîtier pour l’accès aux différents connecteurs de la carte électronique :
    • Deux ouvertures pour l’accès aux 4 ports USB,
    • Une ouverture pour l’accès au connecteur Ethernet,
    • Une ouverture pour le connecteur HDMI, l’alimentation, la prise jack 3.5mm audio/vidéo.
    • Le boîtier comporte deux ouvertures supplémentaires sur les côtés pour laisser passer des fils en nappe qui pourront être reliés aux connecteurs internes de la carte, tout en laissant le couvercle fermé.

matterpix2_600px matterpix2__robot_600px matterpix2__fusee2_600px matterpix2__fusee_600px matterpix2__circuit_600pxCe développement a donné naissance à plusieurs décorations du boîtier. Chacune pouvant elle-même être déclinée en multiples couleurs… (jusque 108 variantes pour le boîtier MATBOX3D RBP2/SPACE). De quoi avoir votre boîtier qui ne ressemble pas aux autres !

matterpix

Dans le futur Matterpix proposera des boîtiers génériques destinés à abriter un Raspberry Pi équipé d’une carte HAT, de capteurs ou de dispositifs électroniques. Si vous avez des idées n’hésitez pas à en faire part à Christophe, soit sur le site Matterpix, soit dans les commentaires ci-dessous.

Avec quels outils ?

Ce sont des classiques qui sont utilisés :

matterpix_rhino3D_tuxRhino3D pour toute la conception industrielle et géométrique

matterpix_blenderBlender pour la modélisation et le rendu artistique.

Vidéo

Conclusion

Lorsqu’une entreprise impliquée dans le monde du Raspberry Pi me demande de présenter ses produits, je le fais toujours avec plaisir. Ici c’est une société française qui fabrique en France ! Alors raison de plus pour présenter les boîtiers fabriquées par Matterpix.

C’est aussi l’occasion de faire connaître aux entreprises qui cherchent des prestations de numérisation, modélisation et prototypage qu’il est possible de trouver cela en France.

Comptez une trentaine d’euros (un peu plus pour le boîtier robot) pour acquérir un de ces exemplaires personnalisés. Oui, je sais vous allez me dire qu’on trouve pour quelques euros des boîtiers sur des sites « lointains ». J’en ai effectivement cassé quelques un (les acryliques transparents) au montage, les autres remplissent leur fonction de protection du Raspberry Pi. Ici vous aurez un boîtier à vos couleurs ! D’autres modèles et décorations devraient voir le jour, allez jeter un coup d’œil sur Matterpix de temps en temps.

Sources

 

 

Le Raspberry Pi Zero v1.3 se dote d’un port caméra CSI

raspi_zero_v1.3_250pxUne nouvelle fois la fondation a lâchement 🙂 choisi de sortir un nouveau produit le matin d’un jour férié en France !
Cette fois c’est le Raspberry Pi Zero qui sort en v1.3. Il a subi une modification mineure mais qui rendra d’immenses services : l’adjonction d’un port CSI destiné à accueillir le câble en nappe d’une caméra (avec un adaptateur, un de plus 🙁 ) raspi_zero_v1.3Ce nouveau modèle a été présenté sur RasPi.TV et Adafruit, vous pouvez voir les vidéos ci-dessous :

 

Il faut juste espérer que ce modèle soit un peu plus disponible que l’introuvable première version …

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Cliquez pour agrandir

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Cliquez pour agrandir – Photo Adafruit

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Cliquez pour agrandir – Photo Adafruit

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Raspbian Jessie version 2016-05-10

downloadLa sortie d’une nouvelle version de Raspbian est toujours un événement dans le petit monde de la framboise.
Avec le retour du printemps et des beaux jours (nan, je rigole) voici une nouvelle mouture de l’OS proposé par la fondation. Simon Long en propose une description sur le blog de la Fondation. Je vous en propose un traduction, avant de passer à des essais plus sérieux.

Raspbian Jessie 2016-05-10 : Les nouveautés

Traduction d’un article paru sur le blog raspberrypi.org :
https://www.raspberrypi.org/blog/another-update-raspbian/

Il n’y a aucune nouvelle annonce passionnante concernant le matériel pour l’instant. Par contre nous venons de publier une nouvelle version de notre image Raspbian avec quelques fonctionnalités utiles (nous l’espérons). Lisez la suite de cet article pour connaître le détail des changements…

Le Bluetooth

Lorsque le Pi 3 a été lancé en Février, nous n’avions pas eu le temps de travailler sur le nouvel interface Bluetooth ajouté sur la carte. Il y avait une pile logicielle fonctionnelle, mais l’interface utilisateur était inexistante.

L’interface

J’avais espéré être en mesure d’utiliser l’une des interfaces Bluetooth Linux existante, mais après les avoir essayées toutes, je n’ai pas trouvé ce que je voulais en termes de convivialité et d’intégration avec le bureau. Je ne voulais vraiment pas en ré-écrire une à partir de zéro, mais finalement c’est ce que j’ai fait, ce qui signifie que j’ai passé quelques semaines amusantes à essayer de percer les mystères de BlueZ et D-Bus. Après quelques faux départs, j’ai finalement obtenu quelque chose qui me semble utilisable. Il y a donc maintenant un plugin Bluetooth dans la barre des tâches de lxpanel.

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Le menu est toujours en anglais malgré la localisation de l’OS. Pour les tests j’ai ajouté un haut-parleur Bluetooth RYGHT (note de framboise314)

Sur la barre des tâches, à la gauche de l’icône réseau, il y a maintenant une icône Bluetooth. Si vous cliquez dessus, elle ouvre un menu qui vous permet de faire découvrir le Raspberry Pi par d’autres appareils, ou d’ajouter ou supprimer un périphérique Bluetooth. En sélectionnant l’option «Add Device… » une fenêtre s’ouvre. Elle va progressivement se remplir avec tous les périphériques Bluetooth détectables qui sont à portée – il suffit de sélectionner celui que vous voulez associer et d’appuyer sur le bouton «Pair».

bluetooth_02

Vous serez ensuite guidé à travers la procédure de jumelage, qui dépend de l’appareil. Avec de nombreux dispositifs (tels que des souris ou des haut-parleurs), le jumelage est entièrement automatique et ne nécessite aucune intervention de l’utilisateur ; sur d’autres périphériques, vous pouvez être invité(e) à entrer un code ou pour confirmer que le code affiché sur un périphérique distant correspond à celui indiqué sur le Raspberry Pi. Suivez les instructions, et (si tout va bien), vous devriez être récompensé avec une belle boîte de dialogue vous indiquant que le jumelage a réussi.

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Les appareils associés sont listés en bas du menu Bluetooth – ces entrées de menu peuvent être utilisés pour connecter ou déconnecter un appareil associé. Pour supprimer un jumelage complètement, utilisez l’option Remove Device… = Supprimer le périphérique… dans le menu.

Le support du Bluetooth est limitée à ce stade du développement. Vous pouvez jumeler le Raspberry Pi avec à peu près tous les périphériques, mais vous ne pouvez vous connecter utilement qu’à des dispositifs qui prennent en charge soit le HID (Human Interface Device) soit  Audio Sink services – c’est à dire les interfaces utilisateur souris et claviers ou autres ainsi que les haut-parleurs et les casques.

Note de framboise314 : Mes premiers essais avec une enceinte RYGHT Y-Storm et un casque SYNCWIRE BT-01  montrent que ces deux périphériques audio sont bien détectés et affichés, puis jumelés – Les liens vers les produits sont là pour vous montrer ce que j’utilise, pas pour vous inciter à les acheter 🙂

Les appareils doivent se reconnecter après un redémarrage ou à la mise sous tension de votre Raspberry Pi, mais gardez à l’esprit que les claviers et les souris peuvent avoir besoin que vous appuyiez sur une touche ou cliquiez sur le bouton de la souris pour les réveiller s’ils sont en veille lors de leur mise sous tension.

L’interface Bluetooth devrait également fonctionner avec un dongle Bluetooth externe sur des plateformes autres que le Raspberry Pi 3 – Je l’ai testé avec succès avec un dongle Targus sur toutes les plates-formes RasPi des générations précédentes.

L’audio Bluetooth

L’interface utilisateur prend désormais en charge l’utilisation de haut-parleurs et de casques Bluetooth pour la sortie audio, avec quelques réserves, dont nous parlerons plus bas.

Pour connecter un périphérique audio, vous l’associez comme décrit ci-dessus – il sera alors listé dans le menu audio, accessible par un clic droit sur l’icône du haut-parleur à droite de la barre des tâches.

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La sélection d’un périphérique Bluetooth à partir du menu audio le sélectionne comme périphérique de sortie audio par défaut – il y aura une pause de quelques secondes pendant l’établissement de la connexion. Vous pourrez ensuite utiliser la commande de volume sur la barre des tâches pour le contrôler, comme pour les haut-parleurs filaires connectés sur la prise jack audio.

Il y a cependant un problème avec le support de l’audio Bluetooth : en raison de la façon dont la pile Bluetooth a été implémentée, les appareils Bluetooth ne sont pas vus par le système en tant que dispositifs audio ALSA standards. ils nécessitent l’utilisation d’une couche audio intermédiaire appelé PulseAudio. PulseAudio est déjà intégré dans l’interface utilisateur – ne vous occupez pas de sa mise en place – mais le problème est que toutes les applications ne sont pas capables d’envoyer de l’audio à l’interface PulseAudio, et ne peuvent donc pas diffuser d’audio via Bluetooth.

La plupart des applications fonctionnent très bien – les vidéos et le son fonctionnent dans les navigateurs Epiphany et Iceweasel, ainsi que dans les lecteurs de musique en ligne de commande mplayer ou le lecteur multimédia vlc. Pour l’heure ni Scratch ni Sonic Pi ne peuvent utiliser la sortie audio Bluetooth – nous travaillons avec les auteurs de ces programmes pour améliorer cela et espérons que les deux applications pourront être rendues compatibles, c’est une histoire à suivre!

L’utilisation de PulseAudio a un autre effet de bord qui peut causer des problèmes pour un petit nombre d’utilisateurs – en particulier, si vous utilisez déjà PulseAudio pour autre chose que l’interfaçage avec les périphériques Bluetooth. Ce plugin arrêtera automatiquement le service PulseAudio chaque fois qu’un périphérique ALSA standard sera sélectionné. Si vous utilisez PulseAudio pour vos propres besoins, il serait préférable de supprimer le plugin volumealsa de la barre des tâches complètement pour éviter cela – faites juste un clic droit n’importe où sur la barre des tâches, choisissez ‘Ajouter/Enlever des éléments du tableau de bord‘, et supprimez  « Volume contrôle (ALSA)  » de la liste.

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Copieur de carte SD

Une demande qui revient souvent sur les forums est « Quelle est la meilleure façon de sauvegarder votre Raspberry Pi ». Les gens veulent aussi savoir comment faire migrer leur Raspbian pour installer une nouvelle carte SD dont la capacité est plus grande ou plus petite que celle qu’ils utilisent pour le moment. C’était difficile avec les outils de ligne de commande que nous recommandions auparavant. Il y a maintenant une nouvelle application pour vous aider à sauvegarder votre carte, et vous la trouverez dans le menu sous « Accessoires ».

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L’application Copieur de carte SD permet de copier Raspbian d’une carte vers une autre – c’est d’ailleurs à peu près tout ce qu’elle fait – mais il y a plusieurs choses utiles que vous pourrez faire ensuite. Pour l’utiliser, vous aurez besoin d’un lecteur USB de carte SD.

Pour prendre un exemple habituel : comment faire si vous voulez sauvegarder votre installation existante de Raspbian?

  • Insérez une carte SD vierge dans votre lecteur de carte USB et branchez-le sur votre Raspberry Pi, puis lancez SD Card Copier.
  • Dans « Copy From Device », sélectionnez « carte SD interne » – Internal SD card
  • Dans la rubrique « Copy To Device » sélectionnez le lecteur de carte USB « Generic storage Device »  (ce sera probablement le seul périphérique répertorié).
  • Appuyez sur Start , regardez les messages sur l’écran et… attendez – dans dix ou quinze minutes, vous devriez avoir un clone de votre installation actuelle sur la nouvelle carte SD.
  • Testez votre nouvelle carte en la dans le connecteur de carte SD du Raspberry Pi et démarrez-le; il devrait démarrer et vous pourrez vérifier que l’installation est identique à celle d’origine. Vous devriez retrouver toutes vos données et applications.

Vous pouvez démarrer le Raspberry Pi directement à partir de la carte de sauvegarde, mais si vous voulez récupérer votre carte d’origine à partir de la sauvegarde, il suffit d’inverser le processus : démarrer votre Raspberry Pi à partir de la carte de sauvegarde, mettre la carte sur laquelle vous souhaitez restaurer dans le lecteur de carte SD, et répéter le processus ci-dessus.

Le programme ne se limite pas à copier sur une carte de la même taille que la source; vous pouvez copier sur une carte plus grande si vous êtes à court d’espace sur votre support existant, ou même sur une carte plus petite (tant qu’il a suffisamment d’espace pour stocker tous vos fichiers – le programme va vous avertir s’il n’y a pas assez espace). Il a été conçu pour fonctionner avec les images de Raspbian et NOOBS; il peut sans doute fonctionner avec d’autres systèmes d’exploitation ou avec des formats de carte personnalisés, mais cela n’est pas garanti.

La seule restriction est que vous ne pouvez pas écrire sur le lecteur de carte SD interne, car vous remplaceriez le système d’exploitation en cours d’exécution, ce qui entraînerait forcément des erreurs, plantages…

Pensez bien que tout ce qui existe sur la carte de destination sera écrasé par ce programme, alors vérifiez que vous avez sauvegardé ce qui se trouvait sur la carte de destination (photos, vidéos, musique, documents…) avant de cliquer sur le bouton Start !

pigpio

Cette image inclut la bibliothèque pigpio de abyz.co.uk – qui constitue un moyen unique d’accéder aux broches GPIO du Raspberry Pi à partir de Python, C et autres langages. Elle élimine la nécessité d’utiliser sudo dans des programmes qui veulent accéder aux ports GPIO, et en conséquence Scratch fonctionne maintenant sans avoir à utiliser sudo.

pigpio

Geany

Un des outils qui est vraiment utile pour les programmeurs professionnels est un bon éditeur de texte – l’éditeur simple fourni avec LXDE est parfait pour de petites tâches, mais pas vraiment adapté pour un travail sérieux.

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Cliquez pour agrandir

L’image de Raspbian intègre maintenant l’éditeur Geany (rubrique Programmation) , qui est beaucoup plus adapté pour la gestion de grands projets. Il offre des fonctionnalités comme la coloration syntaxique, l’indentation automatique et la gestion fichiers multiples. Il y a une aide en ligne intégrée dans le programme lui-même, mais vous pouvez aussi visiter le site Geany.

Les nouvelles versions des applications

Les programmes standards inclus dans l’image existent pour la plupart dans une nouvelle version : Scratch, Sonic Pi, Node-RED, BlueJ et PyPy. Vous trouverez les modifications apportées à ces applications sur le site Web ou les changelists individuels de chacune d’elles.

Nouveau noyau Linux

Le noyau Linux a été mis à niveau en version 4.4. Ce changement ne devrait avoir aucun effet notable pour la plupart des utilisateurs, mais il force l’utilisation du Device Tree; si vous avez modifié votre installation de Raspbian, en particulier pour procéder à l’installation de nouveau matériel, vous pourrez trouver la lecture de ce post sur le forum utile.

Tweaks

Vous remarquerez sans doute de nombreuses petites modifications de l’interface utilisateur dans tout le système. Parmi celles-ci :

• Une nouvelle boîte de dialogue pour l’arrêt du Raspberry Pi

shutdown

• Une boîte de dialogue pour régler les paramètres de la souris et du clavier, permettant maintenant de définir la vitesse du double-clique sur le bouton de la souris

clavier_souris

• La boîte de dialogue Configuration Raspberry Pi vous permet désormais d’activer ou de désactiver l’interface 1-wire, et d’activer ou désactiver l’accès à distance au démon pigpio

config

• Un clic droit sur l’icône de la corbeille sur le bureau donne maintenant la possibilité de vider la corbeille (Empty Trash Can)

corbeille

• Le raccourci clavier Ctrl-Alt-T peut maintenant être utilisé pour ouvrir une fenêtre de terminal

Enfin, il y a quelques fonctionnalités relatives à l’installation qui ont subi des modifications :

• Lorsque vous créez une nouvelle image Raspbian sur une carte SD, le système de fichiers sera automatiquement étendu pour utiliser tout l’espace disponible sur la carte lors du premier démarrage.

• Si un fichier  wpa_supplicant.conf est placé dans le répertoire /boot, il sera déplacé dans le répertoire /etc/wpa_supplicant la prochaine fois que le système démarrera, en écrasant les paramètres réseau existants. Ceci permet de précharger une configuration Wifi sur une carte à partir d’un poste sous Windows ou une autre machine qui voit pas la partition de démarrage.

Il y a aussi une foule de corrections de bogues mineurs dans diverses parties du système, et un peu de nettoyage en général sur les thèmes et les textes.

Comment puis-je obtenir Raspbian ?

Une image complète de Raspbian et un programme d’installation de NOOBS sont disponibles à partir de la page Téléchargements du site de la Fondation.

Si vous utilisez l’image actuelle de Jessie, elle peut être mise à jour vers la nouvelle version en exécutant les commandes suivantes :

sudo apt-get update
sudo apt-get dist-upgrade
sudo apt-get install piclone geany usb-modeswitch
sudo apt-get install python-pigpio python3-pigpio

J’avais oublié de mentionner que les liaisons de Python vers pigpio devaient être ajoutés dans le cadre d’une mise à niveau – c’est chose faite dans la dernière ligne de code ci-dessus.

Comme toujours, vos commentaires sur la nouvelle version seront les bienvenus.

N’hésitez pas à mettre vos remarques et suggestions en ligne sur le site de la Fondation ou sur ses forums.