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Prochaines conférences Raspberry Pi : le calendrier

Ce jeudi 19 janvier 2017 à partir de 11h00 j’animerai une conférence sur le Raspberry Pi à l’IUT de Saint-Étienne. La conférence à destination des étudiants de l’IUT est également ouverte aux personnes de l’extérieur. Un fléchage sera mis en place pour vous orienter vers l’amphi Indigo.

Depuis 50 ans les IUT forment des techniciens à Bac +2 et depuis quelques années ils proposent également de nombreuses licences professionnelles au niveau Bac+3.

Choisir l’IUT après le baccalauréat, c’est choisir une formation dense et encadrée, dispensée par des intervenants d’origines diverses, enseignants-chercheurs (universitaires), enseignants du second degré (lycées) et professionnels. Le DUT est un diplôme reconnu par les milieux professionnels et qui permet une bonne insertion sur le marché du travail ; c’est un premier diplôme universitaire, il peut ouvrir la voie à de nombreuses poursuites d’études (licences professionnelles, masters universitaires, écoles d’ingénieurs ou de commerce). Grâce à la formation continue, les formations proposées en IUT sont aussi des outils de promotion professionnelle.
Les 7 départements de l’IUT de St Étienne accueillent chaque année 1700 étudiants en formation initiale et proposent 16 licences professionnelles accessibles par le biais de l’alternance. L’IUT de St Étienne développe également une offre de formation continue diversifiée et modulable en fonction des choix des salariés et des entreprises.


Conférence Raspberry Pi à l’École d’Ingénieurs du CESI d’Aix-en-Provence le jeudi 2 mars à 14h

L’exia.CESI d’Aix-en-Provence propose le cycle d’ingénieur en informatique en 5 ans qui répond aux attentes des entreprises grâce à des méthodes pédagogiques innovantes et une adaptation constante aux évolutions de ce secteur de haute technologie.

Le cursus d’ingénieur en informatique à Aix-en-Provence

L’école d’ingénieur en informatique d’Aix-en-Provence accueille ses étudiants au sein du Pôle économique de l’Arbois, dans un environnement technologique privilégié. Après un bac S, STI2D ou STL, ils acquièrent durant le 1er cycle ingénieur en informatique des compétences scientifiques, techniques et informatiques en outils d’analyse informatiques, en bases de données, en langages informatiques, et sont formés à l’aspect humain du domaine, notamment, grâce à la gestion de projets.
Le 2ème cycle ingénieur en informatique se déroule en 3 ans et est accessible aux titulaires d’un bac +2. Les outils pédagogiques du cursus d’ingénieur en informatique de l’exia.CESI sont basés sur une orientation métier. Les étudiants évoluent ainsi dans un environnement proche de celui de l’entreprise et sont confrontés à la réalité professionnelle grâce à la méthode PBL (Problem Based-Learning). Cette formation pratique leur permet d’être opérationnels immédiatement et de faire la différence sur le marché du travail.

Le diplôme d’ingénieur en informatique à Aix-en-Provence

Au terme de la scolarité, les étudiants se voient remettre un diplôme d’Ingénieur CESI spécialité Informatique reconnu par la Commission des Titres d’Ingénieur.


Atelier Raspberry Pi à la Librairie Eyrolles – Paris – le 11 Mars.

Cette librairie du boulevard Saint-Germain à Paris est l’une des plus grandes librairies spécialisées de France et propose à ses clients tous les livres techniques et professionnels de l’édition française ainsi qu’une large sélection d’ouvrages anglo-saxons en Management, Informatique, Sciences et techniques, Audiovisuel, Arts graphiques, Droit, etc. J’ai déjà eu le plaisir d’animer 2 ateliers Raspberry Pi et l’accueil de l’équipe de la section informatique est toujours parfait 🙂

Un boîtier 4M pour Rail DIN avec afficheur OLED et clavier

Je vous ai déjà présenté du matériel conçu pour le Raspberry Pi par SNOC (Société Nationale des Objets Connectés). D’abord une carte SIGFOX pour la framboise, puis une alimentation pour rail DIN destinée à alimenter le Raspberry Pi.
Cette fois c’est un boîtier DIN 4M équipé d’un clavier et d’un afficheur OLED qui a retenu mon attention.

Cliquez pour avoir de l’information sur les niveaux.

Boîtier DIN 4M pour Raspberry Pi avec écran OLED et clavier

Ce boîtier 4M (largeur équivalente à 4 modules DIN) est conçu pour accueillir le Raspberry Pi. Il comporte sur le socle deux emplacements destinés à recevoir des vis de fixation de la carte (livrées dans le kit). Il y a également un verrou destiné à sécuriser la fixation sur le rail DIN. Il n’apparait pas sur les photos de l’article.

Le boîtier est équipé d’un afficheur OLED SSD1306 de 0,96 pouces de diagonale (2,4 cm). La définition est de 128 x 64 pixels de couleur blanche. La faible définition est contrebalancée par le fort contraste de l’écran qui autorise sa lecture en plein soleil. Le chat qui est affiché sur l’écran de la photo ci-dessus est celui qui figure à gauche de ce paragraphe, en niveau de gris et en taille réelle. L’écran se situe derrière une façade transparente qui le protège sans gêner sa lecture.

Quatre boutons poussoirs forment un clavier. Les tiges de commande dépassent de la plaque de protection transparent et sont d’un maniement facile. Selon le programme, ils servent à faire défiler un menu, valider, changer le type d’affichage etc… Sur la photo ci-dessus un menu à gauche de l’écran permet d’afficher 2 images de chats, les logos de SNOC, Yadom et Framboise314 (apparent sur l’écran). Les boutons haut et bas font défiler la surbrillance sur les items du menu, le bouton de droite valide le choix.

Vous pourrez imaginer toutes les applications de ces boutons dans vos programmes…

Afficher l’adresse IP du Raspberry Pi

afficher l’heure

l’heure et la date (en français si vous voulez 🙂 )

Ou… n’importe quoi d’autre comme ces formes variées, dans la mesure où on est en présence d’un écran graphique… On peut imaginer des courbes, des barres pour afficher une consommation électrique, une évolution de température, de niveau dans une cuve, de pression ou tout ce que vous pourrez imaginer 🙂 On peut passer de l’affichage d’une valeur instantanée à un historique par appui sur un bouton choisir la valeur affichée etc.

Allez une petite démo en images…

Installation du logiciel

Pour l’installation j’ai fait un mix entre la doc de SNOC et celle d’Adafruit.

Commencez par mettre le système à jour et activez le bus SPI soit dans raspi-config si vous êtes en Raspbian Jessie Lite ou dans la fenêtre de configuration en mode graphique.

 

sudo apt-get update
sudo apt-get install build-essential python-dev python-pip
sudo apt-get install python-imaging python-smbus

 

Vous pouvez maintenant télécharger et installer la librairie Python de gestion du SSD1306 ainsi que les exemples proposés par Adafruit :

 

sudo apt-get install git
git clone https://github.com/adafruit/Adafruit_Python_SSD1306.git
cd Adafruit_Python_SSD1306
sudo python setup.py install

 

Maintenant vous êtes prêt(e) à utiliser les exemples. En fait pas tout à fait car les exemples d’Adafruit n’utilisent pas les mêmes ports GPIO. Il va falloir les modifier pour les adapter à la carte SNOC. Il faudra aussi déclarer le type d’écran utilisé pour que l’affichage soit correct. Il y a plusieurs écrans possédant des définitions différentes qui utilisent la même bibliothèque.

Rendez vous dans le répertoire d’exemples :

cd Adafruit_Python_SSD1306
cd examples

On va commencer par modifier le programme image.py :

Vous devez faire quelques modifications pour que le programme fonctionne avec la carte SNOC qui n’utilise pas les mêmes ports du GPIO.

sudo nano image.py

Recherchez et modifiez les lignes suivantes :

# Raspberry Pi pin configuration:
RST = 25
# Note the following are only used with SPI:
DC = 24

Il faut ensuite indiquer quel écran est utilisé :

commenter la ligne disp…

# 128x32 display with hardware I2C:
# disp = Adafruit_SSD1306.SSD1306_128_32(rst=RST)...

et décommenter celle correspondant à l’écran 128×64

# 128x64 display with hardware SPI:
disp = Adafruit_SSD1306.SSD1306_128_64(rst=RST, dc=DC, spi=SPI.SpiDev(SPI_...

Ne laissez pas d’espace en début de ligne !

On peut maintenant exécuter le programme

python image.py

Vous pourrez faire la même manip pour animate.py et shapes.py

Les programmes de SNOC

Les programmes sont disponibles sur la page du site Yadom avec des explications pour la mise en œuvre.

Vous pouvez télécharger le fichier archive en cliquant sur le lien si vous êtes en mode graphique. Décompressez l’archive pour accéder aux programmes de démo.

Si vous êtes en mode texte :

pi@raspberrypi:~ $ mkdir yadom
pi@raspberrypi:~ $ cd yadom
pi@raspberrypi:~/yadom $ wget https://yadom.fr/downloadable/download/sample/sample_id/159/rpidisp01_exemple_code.zip
--2017-01-13 08:37:44--  https://yadom.fr/downloadable/download/sample/sample_id/159/rpidisp01_exemple_code.zip
Resolving yadom.fr (yadom.fr)... 37.187.12.110
Connecting to yadom.fr (yadom.fr)|37.187.12.110|:443... connected.
HTTP request sent, awaiting response... 200 OK
Length: 43666 (43K) [application/zip]
Saving to: ‘rpidisp01_exemple_code.zip’

rpidisp01_exemple 100%[===============>]  42.64K  --.-KB/s   in 0.1s

2017-01-13 08:37:45 (349 KB/s) - ‘rpidisp01_exemple_code.zip’ saved [43666/43666]

Puis décompressez l’archive

pi@raspberrypi:~/yadom $ unzip rpidisp01_exemple_code.zip
Archive:  rpidisp01_exemple_code.zip
extracting: 1.png
extracting: 2.png
extracting: 3.png
extracting: 4.png
extracting: 5.png
inflating: rpilcd2actions.py
inflating: rpilcd2menu.py
inflating: testio.py
inflating: Xerox Serif Narrow.ttf

et vous pouvez utiliser les programmes d’exemple avant de les modifier pour les adapter à vos besoins…

pi@raspberrypi:~/yadom $ python rpilcd2actions.py

Sortez avec les touches CTRL + C

Le boîtier DIN 4M en images

Vous trouverez ici des images extraites du site Yadom et des photos « maison ».

Les images du site Yadom

Le boîtier avec en vue de dessous la carte écran/clavier, la nappe de 10 cm et la carte pour le GPIO avec son connecteur 26 points compatible avec toutes les générations de Raspberry Pi. Photo (c) Yadom

Un Raspberry Pi monté sur le fond du boîtier DIN avec la carte connectée au GPIO. Il faudra connecter la carte de cette façon sur votre Raspberry Pi. Attention de ne pas décaler la carte ! Phot (c) Yadom

Les images « maison »

Montage de la carte sur le Raspberry Pi

Carte de liaison, vue de dessus

L’intérieur du boîtier. Au fond la carte écran/clavier. On voit les découpes permettant l’accès aux prises du Raspberry Pi.

L’accès aux connecteurs USB et Ethernet ne pose pas de problème… Ça tombe en face des trous ! (ce n’est pas toujours le cas avec les boîtiers). Le trou à la partie inférieure est prévu pour le verrou sur le rail DIN.

Accès aux connecteurs d’alim et audio/vidéo

Bien : La carte micro SD est bien protégée et ne dépasse pas. Moins bien : Il faut sortir la carte micro SD pour ouvrir le boîtier et ça nécessite une pince fine. Le trou à gauche de la micro SD est prévu pour les LED du Pi 2. Celles du Pi3 sont… de l’autre côté. Tout ce qu’on voit ici c’est l’antenne WiFi/Bluetooth

Pour ouvrir le boîtier une fois que vous l’aurez fermé et clipsé, il faut commencer côté carte micro SD. Arrêtez le système, débranchez l’alimentation. Sortez la carte micro SD : Pas de souci avec les premières versions de Raspberry Pi jusqu’au Pi 2 qui sont équipées d’un connecteur Push/push. On appuie la carte se verrouille, on appuie la carte est éjectée. Sur le Pi3 on a un connecteur PUSH/PULL. On appuie pour insérer la carte mais il faut tirer pour l’extraire. Oups il n’y a pas beaucoup de place pour les doigts (prévoyez des pinces fines).

Un fois la carte micro SD enlevée avec une lame fine débloquez le boîtier côté SD (de l’autre côté les connecteurs butent et empêchent l’ouverture). Lorsque ce côté est basculé, poursuivez l’ouverture côté connecteurs USB.

En cadeau un aide -mémoire GPIO

Sur le site il est mentionné que la commande est livrée avec un aide mémoire GPIO.

Cet accessoire est ajouté à la commande « dans la limite des stocks disponibles ».

Il est donc possible que si vous lisez cet article dans quelques mois, l’aide-mémoire ne soit plus disponible (cet article est paru mi-janvier 2017).

La série d’inscriptions la plus proche des broches du connecteur vous donne le numéro « officiel » du GPIO (façon BCM) alors que la série la plus proche du bord de la carte correspond à la dénomination de ces mêmes broches dans WiringPi. Allez pour embrouiller un peu plus les débutants (eh c’est pas moi qui donne ces numéros, je n’y suis pour rien !) le numéro « physique » des broches part de 1 (en haut à droite du GPIO sur l’image ci-dessus) à 40 en bas à gauche.

L’aide mémoire trouvé dans le colis est livré sur une carte de visite.

Conclusion

Un coffret de bon aloi si vous devez intégrer un Raspberry Pi dans une armoire équipée de rails DIN.

La SNOC est une startup française soutenue par initiative Anjou, dont les produits bénéficient du label Made In France.

Je n’ai rencontré aucune difficulté dans la mise en œuvre de cet ensemble écran/clavier, les exemples en Python fournis par Adafruit et par la SNOC facilitent la prise en main de l’environnement.

Au premier abord, le prix peut sembler un peu élevé (près de 44 €) mais si on ajoute le prix de l’écran, des boutons poussoir, du boîtier DIN, on s’aperçoit vite que s’il fallait réaliser un tel ensemble à partir de zéro ça serait au moins aussi cher, sinon plus et que ce serait moins esthétique.

Il y a deux choses qui m’embêtent un peu :

  • Si on utilise une carte HAT additionnelle il faudra qu’elle ait des picots GPIO pour pouvoir connecter la carte de liaison.
  • La découpe pour la carte micro SD qui s’avère pratique avec un Raspberry Pi 2 complique un peu la vie avec un Raspberry Pi 3 quand on doit extraire la carte. D’un autre côté c’est une opération qu’on fait surtout pendant la mise au point d’un projet, lorsque le coffret n’est pas encore fermé. Ca minimise un peu cet inconvénient.

Sources

 

[AstroPi] Emulateur de SenseHat et de matrice de LEDs

La présence de Thomas Pesquet dans la Station Spatiale Internationale (ISS) a permis à l’ESA de proposer un concours aux écoliers, collégiens et lycéens européens.
De nombreux participants français ont été retenus pour proposer des applications qui seront exécutées sur les Raspberry Pi embarqués dans l’ISS.
J’ai reçu plusieurs demandes d’aide auxquelles je réponds de mon mieux. Pour aider ceux qui démarrent et ont du mal à travailler sur leurs programmes avec la SenseHat, je vous propose de voir comment installer un émulateur de cartes SenseHat sur le Raspberry Pi, puis un émulateur de matrice à LED pour la SenseHat qui pourra aider à la création d’animations ou de blasons/logos destinés à accompagner les programmes.

AstroPi, la SenseHat dans l’espace

Rappel des caractéristiques de la SenseHat

Je vous avais présenté la SenseHat lors de sa sortie, fin 2015. Vous pouvez aussi consulter le WiKi de McHobby qui propose un traduction en français de la documentation de la SenseHat. Dominique publie de nombreuses traductions, n’hésitez pas à faire un tour sur son site 🙂

La carte est équipée d’accéléromètres et de gyroscopes réalisés en nano-technologie, qui enregistrent les mouvements selon les 3 axes Pitch, Yaw et Roll. Si ça ne vous parle pas, le schéma ci-dessous devrait vous éclairer 😉

La carte SenseHat embarque

  • Une matrice d’affichage LED 8 × 8
  • Un accéléromètre, un gyroscope et un magnétomètre
  • Un capteur de pression atmosphérique
  • Des capteur de température et d’humidité
  • Un Joystick miniature

Émulateur de SenseHat

Il existe deux émulateurs pour la carte SenseHat : un émulateur en ligne proposé par Trinket une société partenaire de la fondation Raspberry Pi et um émulateur à installer sur le Raspberry Pi.

Émulateur en ligne

L’émulateur en ligne autorise l’écriture de programmes Python qui peuvent être testés sur le simulateur (à droite de l’image).

Des curseurs situés en bas à droite de la fenêtre permettent de simuler les capteurs de température, pression et humidité de la carte. Ceci est utilisé pour tester des programmes qui doivent réagir en fonction de la valeur retournée par les capteurs.

Cet émulateur peut être utilisé avec n’importe quel navigateur et permet aux participants au challenge de tester leurs réalisations, même s’il n’y a pas de SenseHat ou de Raspberry Pi disponible.

Émulateur sur le Raspberry Pi

Pour les participants qui ont déjà un ou plusieurs Raspberry Pi, il est possible d’installer un émulateur, développé par Dave Jones, qui permet de simuler la carte SenseHat. Des curseurs sont ici aussi utilisés pour modifier les valeurs envoyées par les capteurs pendant que le code est en cours d’exécution.

Pourquoi avoir créé cette deuxième version ?

  • Pour l’utilisation hors ligne, ce qui est l’utilisation la plus courante des Raspberry Pi dans une salle de classe.
  • Pour permettre l’utilisation des plus vieux modèles de Raspberry Pi 256 Mo qui ne peuvent pas exécuter la version web.
  • Pour vous permettre d’utiliser un programme SenseHAT avec tous les modules Python disponibles, ou avec d’autres fonctionnalités du Raspberry Pi comme le module caméra.

Comment ça marche ?

Vous trouverez l’émulateur dans la rubrique Programmation du Menu de Raspbian PiXel. Lorsque vous cliquez dessus, la fenêtre Sense Hat Emulator s’ouvre.

Vous disposez alors de curseurs simulant les capteurs et de boutons en lieu et place du mini joystick.

Vous allez pouvoir piloter l’émulateur de carte SenseHat en Python : pour mes tests j’ai ouvert un Python 2 (IDLE) et saisi

from sense_emu import SenseHat
sense = SenseHat()
red = (255, 0, 0)
sense.show_message('framboise314', text_colour = red)

 

et le message s’affiche en rouge sur l’afficheur (ici le début de ‘framboise314’).

Un émulateur de matrice à LED

C’est Denis, enseignant de technologie à Brioude (43) qui m’a posé des questions à propos de cet émulateur. La version originale est disponible sur le github d’AstroPi.

J’en ai fait un fork que j’ai francisé, adapté à la nouvelle version de SenseHat (les anciens appels se faisaient sur AstroPi). J’ai aussi fait quelques modifications cosmétiques pour que les textes en français tiennent dans les boutons. Cette version est bien entendu disponible si vous souhaitez la modifier ou l’adapter à vos besoins.

Installer l’émulateur de matrice à LED

Si git n’est pas installé sur votre version de Raspbian, installez le

sudo apt-get install git
pi@raspberrypi:~ $ git clone https://github.com/framboise314/RPi_8x8GridDraw
Clonage dans 'RPi_8x8GridDraw'...
remote: Counting objects: 81, done.
remote: Compressing objects: 100% (27/27), done.
remote: Total 81 (delta 16), reused 0 (delta 0), pack-reused 54
Dépaquetage des objets: 100% (81/81), fait.
Vérification de la connectivité... fait.
pi@raspberrypi:~ $ 

La copie du répertoire est rapide et ne devrait pas poser de problème.

pi@raspberrypi:~/RPi_8x8GridDraw $ ls
8x8grid-astropi.py  8x8grid-unicorn.py  buttons.py  led.py  licence.md  README.md

Dans le dossier on trouve les classes led et buttons nécessaire au fonctionnement du programme émulateur de matrice : 8x8grid-astropi.py.

N’hésitez pas à le renommer. Je trouvais le nom un peu long, je l’ai rebaptisé 8×8.py…

Lancer l’émulation

Dans le terminal entrez python 8x8grid-astropi.py

pi@raspberrypi:~/RPi_8x8GridDraw $ python 8x8grid-astropi.py

ce qui va ouvrir la fenêtre de l’émulateur :

Si vous cliquez sur une LED elle prendra la couleur sélectionné (rouge par défaut). Il faudra cliquer sur le bouton Joue sur LED en bas à droite pour transférer l’image sur les LED de la matrice.

Il est possible d’enregistrer une animation trame par trame, puis de l’enregistrer pour la recharger plus tard.

 

A noter
La sauvegarde d’une animation ou d’une image se fait toujours avec le même nom. Si vous voulez garder des fichiers, il faudra penser à les renommer, sinon il seront écrasés lors des prochaines sauvegardes.

La vidéo ci-dessous vous montre le fonctionnement de cet émulateur.

Vidéo

Et pour mémoire les premiers essais de la SenseHat sur framboise314

Conclusion

Avec les outils présentés dans cet article vous pouvez préparer le challenge de l’ESA ou tout simplement vous entraîner à la programmation de la SenseHat sans disposer de la carte.

Pour ceux qui seraient tentés par l’achat de la SenseHat, ces émulateurs vous donnent les moyens de vérifier si elle correspond à votre attente.

Sources

 

Sense HAT emulator

Un connecteur de Raspberry Pi qui se monte au marteau !

Vous voudriez bien utiliser le Raspberry Pi Zero mais il est livré sans connecteur, c’est un peu embêtant.
Et puis vous n’avez pas de fer à souder (un conseil, si vous continuez à vous intéresser au RasPi et à l’Arduino, achetez en un et apprenez à souder 🙂 ) vous ne voyez pas comment souder le connecteur…
Pimoroni a pensé à vous avec ce connecteur sans soudure !

Un connecteur sans soudure pour le Raspberry Pi

Absolument aucune soudure n’est requise pour monter ce connecteur ! Tout ce qu’il faut c’est un marteau. 

Un bon coup sur la tête et le connecteur est solidement fixé à votre Pi Zero ou à la carte d’extension HAT.
Si vous ne savez pas souder (en fait braser), ou si vous n’avez pas (encore) de fer à souder ce connecteur astucieux se met en place avec un marteau. On voit sur la photo ci-dessus les renflements qui vont bloquer le connecteur dans les trous de la carte.

Il existe en version mâle et femelle (mais n’espérez pas faire de la reproduction 😉 ) et les broches sont équipées  d’un renflement élastique qui vient se bloquer dans le trou métallisé du Raspberry Pi ou de la carte HAT. .

Le kit de montage comporte deux pièces de base en acrylique (ci-dessus) sur lesquelles va reposer le Raspberry Pi Zero ou la carte HAT et deux boulons en nylon pour le guidage.

Vous mettez en place le PiZero sur les 2 vis Nylon.

Si vous insérez un connecteur femelle sur une carte HAT, la carte se positionne à l’extérieur du support.

Positionnez ensuite la pièce supérieure en acrylique.

Il ne vous reste plus qu’à marteler la plaque pour insérer le connecteur dans les trous de la carte.

Il est recommandé vivement d’utiliser le gabarit d’installation ! Si vous voulez essayer sans le kit  alors bonne chance ! Le processus est vraiment délicat. Il faut vraiment que le connecteur soit inséré perpendiculairement à la carte.

Les connecteurs femelles sont plus faciles à insérer que les mâles car vous pouvez frapper directement sur le plastique du connecteur, alors que les connecteurs mâles sont particulièrement difficiles à insérer sans le gabarit.

Après, il faut être raisonnable et utiliser un marteau adapté 🙂

Pas sûr qu’Alan @tyrower ait fait le bon choix 😉

 

ATTENTION !
Ni Pimoroni ni framboise314 nous ne pourront être tenus pour responsables des dommages que vous pourriez causer à votre Pi Zero, carte HAT, aux broches du connecteur ou… à vos doigts. Si vous suivez le guide soigneusement il ne devrait pas y avoir de problème. Si cela vous inquiète, achetez un fer à souder à la place !

Vidéo

 

Conclusion

Pour tous ceux qui sont allergiques à la soudure (ou pas équipés) la solution de Pimoroni est une alternative intéressante.

Si vous testez cette solution, pensez à faire un retour sur votre expérience dans les commentaires ci-dessous…

Sources

Hackable N°16 est disponible

Le numéro 16 de la revue Hackable est disponible chez votre marchand de journaux.
C’est le numéro de Janvier-Février, il sera donc disponible jusque fin février.
Il y a une dominante communication sans fil dans ce numéro, que ce soit pour faire dialoguer Arduino et Raspberry Pi avec des modules nRF24L01 ou encore en Bluetooth.
Toujours les ondes avec le HackRF One, un récepteur radio logiciel qui vous ouvre les portes de l’exploration des fréquences.
Avec le Raspberry Pi vous pourrez également réaliser un lecteur de carte bancaire sans contact.

Hackable Magazine N° 16

La couverture du magazine vous donne des infos sur le contenu que je vous invite à découvrir article par article…

On commence par celui-ci qui explique comment vous pourrez utiliser une carte SD ou microSD pour stocker les données de votre Arduino. Idéal pour une station météo, un enregistreur environnemental ou un tracker. Il faudra acquérir un module SD, l’article vous guide dans ce choix et explique comment lire ou écrire un fichier sur la carte SD.

Avec le nRF24L01, vous avez en main tout ce qu’il faut pour relier par radio deux Arduino. Cet article vous explique dans le détail comment procéder.

Le module fonctionne bien entendu avec le Raspberry Pi, ce que présente cette seconde partie. A noter que Dominique vous avait proposé en juin 2015 un article sur framboise314.fr, pour relier un Arduino et un Raspberry Pi par radio. Les deux documents peuvent se compléter 🙂

Le HackRF One est un récepteur-émetteur SDR couvrant de 1MHz jusqu’à 6GHz dans tous les modes disponibles, analogiques et numériques. Là on n’est plus dans le SDR à 20 € utilisé pour la TNT. Le prix de ce module tourne autour de 350 € mais offre des possibilités bien plus étendues. Vous trouverez dans cet article des exemples créés avec GNU Radio.

Mais pas que ! Le projet CardPeek est une application pour GNU/Linux qui existe dans Raspbian et est capable de lire les infos de cartes bancaires, passeports, Navigo etc…

L’électricité dessine lorsqu’elle se propage des arborescences magnifiques appelées figures de Lichtenberg. Apprenez comment réaliser ces superbes dessins sur du bois. Attention, cette réalisation met en œuvre des tensions très élevées qui sont dangereuses et même mortelles !!

GNU Screen est un terminal « amélioré » qui dispose d’onglets et peut gérer plusieurs « lignes de commande ». Il peut aussi être mis en attente ou repris depuis une autre session.

GNU Screen pourra aussi être utilisé avec un adaptateur USB/Série comme celui-ci : il suffira de préciser le port /dev/ttyUSB0…

L’utilisation des applis graphiques du Raspberry Pi sous Windows c’est un peu le mariage de la carpe et du lapin… mais bon, ça peut servir 😉

Cet article vous donne les méthodes à utiliser pour afficher les images des applis dans une fenêtre sous Windows.

Allez, une petite dernière pour la route ! Si vous utilisez un Raspberry Pi 3, il est doté de l’interface Bluetooth d’origine. Sur les autres modèles vous pourrez utiliser des clés Bluetooth. Après avoir vérifié le bon fonctionnement du Bluetooth, vous apprendrez comment utiliser Python pour dialoguer avec vos périphériques…

Conclusion

Comme d’habitude c’est sans regret que j’ai déposé mes 7,90 € dans le ramasse-monnaie de mon buraliste en échange de ce numéro de Hackable. Comme d’habitude le contenu que ce soit en quantité qu’en qualité est au rendez vous !!

Sources

Eggs-Iting, le poulailler connecté avec un Raspberry Pi 3

Aujourd’hui, près de 75% des poules pondeuses ne voient pas la lumière du jour et ne possèdent qu’un espace équivalent à une feuille A4 pour vivre.
En 2012, l’Europe a élargi cette surface en ajoutant l’équivalent de deux tickets de métro.
Ni la poule, ni l’éleveur n’y ont gagné : seuls les vendeurs de cages ont profité de cette nouvelle réglementation.

Eggs-Iting : un poulailler connecté à base de Raspberry Pi 3

L’industrie de l’œuf marche sur la tête

Les conditions d’élevage sont tellement délirantes que les associations ne pensent même plus à une alternative à ce mode de consommation mais proposent de ne plus consommer d’œufs.

Eggs iting propose de changer de système pour entrer dans un cercle vertueux.

Le poulailler connecté Eggs iting en détail

L’installation et la personnalisation du poulailler eggs-iting est favorisée par une conception modulaire à base de briques en bois massif usinées.
Façonnées à partir d’essences locales dont la production respecte les standards PEFC (gestion durable de la forêt), les briques sont également proposées à la vente individuellement (en vue d’amélioration ou de remplacement d’éléments abîmés).

Tous les éléments de eggs-iting sont compatibles et connectables, offrant aux utilisateurs de nombreuses possibilités de personnalisation et d’amélioration.

Le poulailler connecté est autoalimenté par un panneau solaire rechargeant des batteries GEL/AGM tout en optimisant la capacité de la batterie et les cycles de charge. La consommation est maîtrisée par l’utilisation d’une carte SBC (Solar Battery Charger) de qualité industrielle et d’un bon rendement.

Le poulailler est équipé de plusieurs capteurs : luminosité, humidité, température, présence de l’animal, niveau de grain et d’eau, d’une caméra permettant d’identifier les œufs dans les nids… Ainsi que de mécanismes permettant d’ouvrir et fermer la porte du poulailler de manière automatique.
Toutes ces technologies ont été réfléchies afin de ne pas impacter les poules de quelque manière que ce soit.

Les différents capteurs permettent de récupérer un certain nombre de données, qui, une fois traitées par les serveurs eggs-iting, permettent d’informer l’éleveur, de lui offrir des recommandations et de l’accompagner dans sa démarche éco-responsable de (re)prise en main de sa consommation.
Ceci permet également d’ajouter une couche ludique permettant de se lancer des défis en famille ou au sein d’une entreprise. Toutes ces informations sont disponibles sur une plateforme web et mobile.

L’ouverture de l’API permettra aux développeurs de créer des jeux et applications pour la communauté.
Le but est donc de réintroduire des poulaillers chez les particuliers mais également dans les entreprises disposant d’espaces verts dont l’entretien est souvent une problématique, ainsi que dans les établissements scolaires afin de réduire le volume de déchets et de permettre un apprentissage des gestes éco-responsables.

Quel est le contenu du tableau de bord ?

Le dashboard (tableau de bord) a été pensé pour faciliter son utilisation (navigation, couleurs, compatible avec les mobiles…).

Sur cette première version, dès que vous vous connectez à votre dashboard, vous retrouvez un récapitulatif qui affiche le nombre d’œufs dans les nids, le niveau de graine, le niveau d’eau et la température.

En dessous vous retrouvez deux colonnes, celle de gauche contient les derniers événements chronologiques (que l’on appelle : la timeline). Son design rappelle celui utilisé par de nombreux réseaux sociaux auxquels beaucoup de personnes sont habituées maintenant. A droite, vous retrouvez des statistiques, des recettes ou tout autre widget que vous voudrez afficher. Tout est paramétrable pour répondre au mieux aux attentes de l’utilisateur.

Il existe également une page dédiée à votre poulailler. Elle reprend certaines statistiques sur la ponte, la nourriture, l’eau, la température, l’humidité et la luminosité par exemple. Vous y trouvez également la liste des copines (c’est comme ça que sont appelées les poules) qui logent dans ce poulailler, son album photo et ses paramètres (emplacement, modèle, nom, connectivité, …).

De même chacune des copines possède sa page personnelle avec des données relatives à sa ponte, son carnet de santé, des photos et les données complémentaires, telles que le numéro et la couleur de la bague, son nom, etc.

Une boutique d’applications devrait voir le jour, permettant de gérer au mieux votre poulailler et/ou de vous amuser au travers de jeux pour toute la famille.

Le Raspberry Pi 3

Comme vous l’avez peut-être vu sur une des photos ci-dessus, le poulailler  est effectivement « animé » par un Raspberry Pi 3. L’autonomie en énergie est assurée grâce à un panneau solaire, un chargeur et une batterie au gel.

L’autonomie en terme de communication est également assurée (SIGFOX | LORA) : pas besoin de wifi, de câble Ethernet ou de forfait mobile/data.

Le choix du Raspi 3 découle de plusieurs raisons :

Il est facile à trouver, les sources sont fiables et stables, la couche software en constante évolution, il est facile à alimenter (5V, USB), il dispose de 4 ports USB (pour y connecter des webcams bon marché), le WiFi et le Bluetooth sont intégrés.

Le Raspberry Pi 3 pilote et exploite plusieurs capteurs et actionneurs, plus ou moins directement :

  • 2 caméras USB
  • 2 lecteurs RFID
  • 2 sources d’éclairage
  • 1 moteur pour la porte
  • 2 fin de course pour la porte
  • 1 capteur de température/humidité/luminosité
  • 1 circuit de contrôle de charge de la batterie (courant/tension/température)
  • 1 capteur de niveau d’eau
  • 1 capteur de niveau de graines

Étant donné le nombre de périphériques à piloter, certaines tâches sont déléguées à des « petits » Arduino (type nano/micro).

Coté software, le RasPi fait tourner, sous nodeJS, une appli de traitement d’image entièrement codée en JS, qui se charge de compter le nombre d’oeufs présents dans les nids, dès lors qu’une poule quitte le nid. (plus d’informations ici)

Les poules sont détectées par les nids grâce à une bague RFID 125 dont l’ID est lu par un lecteur placé sous le sol du nid.

Le projet est actuellement en phase de prototypage, et une version fonctionnelle (et commercialisable) du poulailler devrait voir le jour d’ici au printemps 2017.

Dans les développements encore en cours on peut noter la porte, par exemple, qui n’est qu’à l’état de concept (une première version devrait voir le jour bientôt).

L’équipe

De gauche à droite : Nicolas, Florian, Benjamin et Arnaud

« Si de nombreux projets tentent de connecter un poulailler, nous cherchons de notre côté à créer un poulailler connecté : ce qui entraîne quelques contraintes supplémentaires : Notre poulailler devra pouvoir être monté/assemblé sans outillage ni compétences particulières, il devra pouvoir être transporté facilement.« 

Vidéo

 

Conclusion

Je vous avais déjà parlé du projet PoulaGeek de mon ami Jean-Pierre (ci-dessous). Il s’agit ici de l’automatisation d’un poulailler existant et non de la création à partir de zéro d’un poulailler comme le fait Eggs-iting.

J’en parle lors de mes conférences (j’appele ça la poulatique) et à chaque fois j’ai de nombreuses demandes de description, de date de commercialisation… Les poulaillers connectés ont le vent en poule poupe.
Eggs-iting surfe sur cette vague (voir cette page de l’Ademe ou télécharger le PDF) en proposant un ensemble bien conçu, intégré, modulaire et doté d’une interface conviviale.
Le prix d’un poulailler classique 4 à 6 poules dans le commerce se situe entre 350 € et 900 €. Le prix prévisionnel de Eggs-iting est dans cette fourchette et sera sans doute entre 650 et 700 €. Ça réserve plutôt le produit à des entreprises ou à des familles aisées. Je pense que ça ne va pas « démocratiser » le poulailler connecté. On peut aussi envisager des solutions de partage qui répartiraient l’investissement entre plusieurs familles…
L’autre chose qui gêne mes poules dans ce concept (elles sont membres de l’April = Association des Poules Récalcitrantes à l’Information Lointaine) est l’utilisation d’un système externe pour le traitement des données. Ça les gêne dans le sens où ces données sont « leur » données et que ça les dérange de les voir se balader sur le « cloud ». Après allez savoir comment seront exploitées les données concernant leurs passages dans le poulailler, le nombre d’œufs pondus (t’as pas pondu ? ok => Poule au pot !). Elles se posent aussi la question de la pérennité du système…

Merci à la sympathique équipe amiénoise d’Eggs-iting pour sa réactivité à mes questions 🙂

Sources

Pi-ramide : Khéops au secours de l’électricité

Quand on débute en électronique, que ce soit avec un Raspberry Pi ou un Arduino, on se trouve rapidement confronté au calcul des résistances. Que ce soit pour alimenter une LED, polariser un transistor ou autre… on a toujours besoin de faire un calcul.
Manu, un fidèle lecteur (et intervenant) du blog et du forum a concocté cette Pi-ramide qui vous rappellera « sur le pouce » les formules dont vous avez besoin.

Cliquez pour obtenir une information sur les niveaux.

Une Pi-ramide pour des équations d’électricité

Si certains pensent que les Égyptiens de l’antiquité connaissaient l’électricité, c’est surtout leurs connaissances en géométrie que l’on retrouve dans la construction des pyramides.

C’est ce solide que Manu a retenu pour créer un aide mémoire à l’usage des électroniciens débutants.

Comment ça marche ?

C’est tout simple ! On va prendre un exemple…

On fait simple, hein ! On applique une tension U aux bornes d’une résistance. Cette tension fait circuler un courant I dans la résistance.
Prenons ce triangle qui comporte les lettres U, R et I

  • U est la tension aux bornes de la résistance (en volts)
  • R est la résistance (en ohms)
  • I est l’intensité dans la résistance (en ampères)

 

Vous connaissez la résistance : R = 100 Ω
et vous avez mesuré le courant : 50 mA (0,050 A)
Vous voulez connaître la tension aux bornes de la résistance ?
Pour trouver la formule, posez le pouce sur la valeur que vous cherchez (posez le pouce sur U)
Il ne reste que les 2 lettres du bas : R et I qui sont l’une à côté de l’autre… la formule est U = R x I
U = 100 x 0.050 = 5 VAllez une autre application :
Vous branchez une LED en sortie de GPIO sur un Raspberry Pi (vous avez de ces idées, aussi 😉 ). Lorsque la tension du GPIO passe à 3,3 volts (état 1) la LED s’éclaire. La tension à ses bornes et de 1,6 volts (vous l’avez mesurée ou mieux vous avez lu la doc – nan, là je rêve 😀 ) et un courant de 10 mA (0,010 A) parcourt la LED (ça aussi c’est dans la doc (là, j’insiste 😉 )
Quelle résistance devez vous utiliser pour que la LED éclaire normalement, sans se transformer en morceau de charbon ?
Bon, comme on cherche la valeur de R c’est sur cette lettre qu’on va poser le pouce… Il nous reste U en haut du triangle et I en bas…
Voilà notre formule. R = U / I
Vous allez me dire je ne connais pas U, la tension présente aux bornes de la résistance !
Il y a 3,3 volts sur une de ses pattes et 1,6 volts sur l’autre patte… Donc entre les 2 il y a ???  1,7 volts (ne me dites pas que vous avez sorti la calculatrice 🙁 )Allez on calcule R = 1,7 / 0,010 = 170 Ω
Zut il n’y en a pas dans ma boîte ! bah mettez 180 Ω ou 150 Ω et ne dites rien à personne, ça va fonctionner 🙂
De la même façon, si vous cherchez à trouver I, mettez le pouce dessus et il reste ?

fastoche : I = U / R

C’est tout pareil !

Toutes les faces de la pyramide fonctionnent de la même façon !

Ici on voit à droite P et R ainsi que I2 : P c’est la puissance en watts, R et I on les a vus juste avant.

Alors quelle doit être la puissance de la résistance dans l’exemple précédent ? (c’est pour éviter qu’elle n’émette des signaux de fumée avant de rendre l’âme)

Je cherche P => je mets le pouce dessus il reste ???  R x I2

R on a dit 180 Ω (c’est celle que j’avais en stock) et un courant de 10 mA (0,010 A) =>

P = 180 x 0,01 x 0,01 = 0,018 watt

Pas de souci une résistance 1/4 watt (250 mW) fera l’affaire puisque la puissance dissipée n’est que de 18 mW. Par sécurité prévoyez toujours une puissance au moins double de la puissance nécessaire.

 

Et en fonction de la face que vous choisissez, vous avez une de ces 4 formules :

  • P = U x I
  • U = R x I
  • P = R x I²
  • P = U² / R

Et le carré en dessous de la Pi-ramide ?

Ah oui c’est vrai il y a un carré sous la Pi-ramide ! J’ai failli oublier de vous en parler 🙂

Celui-là concerne le pont diviseur de tension :

Une tension d’entrée Vin est appliquée au pont diviseur constitué par 2 résistances, R1 et R2. Il permet de récupérer en sortie Vout, qui est une partie de la tension d’entrée.

Bon allez on cherche Vout donc… on met le pouce dessus !
On multiplie ce qui est en diagonale et on divise par ce qui reste !

Vout = (Vin x R2) / (R1+R2)

On voit tout de suite que si R1=R2…
on divise la tension par 2
(si vous ne me croyez pas, faites le calcul 🙂 )

Exemple de pont diviseur

Bon, cette fois on a un capteur (de ce que vous voulez 🙂 ) qui sort soit rien (0 volt) soit du 12 volts (niveau 1). On ne peut pas envoyer sa sortie sur un port GPIO du Raspberry Pi. Un GPIO supporte au maximum 3,3 volts !

On va utiliser un pont diviseur pour ramener la tension d’entrée (12 volts) à 3,3 volts. J’avais en stock une résistance de 1KΩ qui fera l’affaire pour R2. Bon, et je mets quoi pour R1 ???

Zut sur le carré il n’y a pas R1… Juste R1+R2 ! Allez on masque R1+R2, c’est ce qu’on cherche (si on connait R1 + R2 on connait R1, non ?)

On multiplie la diagonale et on divise par ce qui reste !

(R1 + R2) = (Vin x R2) / Vout

(R1 + R2) = (12 x 1000) / 3,3

(R1 + R2) = 3636 Ω
Comme R2  vaut 1KΩ soit 1000 Ω ça veut dire que R1 doit faire 3636 – 1000 = 2636 Ω

Ça j’ai pas en stock : j’ai 2,7KΩ  et 2,2KΩ dans ma boîte… Je prends laquelle ?

Bin… pour vérifier on va faire le calcul dans l’autre sens si vous voulez bien ! reprenez le pont diviseur vu précédemment avec
R2 = 1KΩ et R1 = 2.7 KΩ
Je vous laisse faire le calcul… on trouve Vout = 3,24 volts

ensuite on prend R2 = 1KΩ et R1 = 2.2 KΩ
on refait le calcul et on trouve Vout = 3,75 volts

Alors vous prenez quoi, vous ?

tadaaaa ! Moi je prendrai R1 = 2.7 KΩ  car la tension de 3,24 volts est compatible avec les ports GPIO vu qu’elle est inférieure (très peu) à 3,3 volts.

Si je mets la résistance de 2,2 KΩ, la tension de 3,75 volts va dépasser la limite de 3,3 volts  et mon port GPIO risque d’être détruit, si je n’ai pas de bol c’est le CPU qui va cesser de fonctionner… Et un Raspberry Pi sans microprocesseur c’est ??? Bon à mettre à la poubelle (pensez au recyclage ! )

Les puristes vous diront que ce n’est pas bien d’abaisser la tension avec un pont diviseur pour attaquer un GPIO. Ils vous recommanderons d’utiliser un convertisseur de tension, beaucoup plus sûr. Ils ont raison !! Mais le pont diviseur fonctionne très bien si vous êtes certain(e) de la tension du capteur.

Retenez la méthode qui consiste à refaire le calcul « dans l’autre sens ». Ça permet de s’assurer que la valeur trouvée est cohérente et que les calculs son justes.

Un exercice pour voir si vous avez compris

Pour finir je vous propose un exercice pour voir si vous arrivez à vous débrouiller… (attention il y a peut-être un piège 🙂 … ou pas) :
Vous avez un pont diviseur constitué de 2 résistances R1 = 2,2 KΩ et R2 = 5,6 KΩ. La tension de sortie Vout doit être de 5 volts… Vous envoyez combien sur Vin ?

Prenez votre temps, faites votre calcul, vérifiez en refaisant le calcul « à l’envers ». Quand vous serez certain(e) que votre résultat est bon, ouvrez ce PDF qui vous propose la solution 🙂

Comment réaliser cette pyramide ?

Méthode 1 : couper-coller

Manu vous facilite la tâche : il a réalisé un modèle de pyramide que vous pouvez découper. C’est celui que j’ai utilisé. Il y a même les rabats pour le collage. Téléchargez ce fichier PDF et imprimez le.

Méthode 2 : Le Python

Pour ceux qui voudraient fabriquer leur propre Pi-ramide, Manu a écrit un programme Python qui calcule les différentes dimensions de l’objet :

#!/usr/bin/python2.6
# -*- coding: utf-8 -*-
def Pythagore (a,b,c):
    #=============
    # Affiche la valeur des côtés du triangle rectangle
    # a et b sont les côtés adjacent à l'angle droit
    # c est le côté opposé à l'angle droit, l'hypoténuse
    #=============
    print " a = %s \n b = %s \n c = %s" % ( str(a), str(b), str(c) )
    #=============
    # "a" est la valeur à chercher
    #=============
    if type(a) == type('str'):
        a = ( c**2 - b**2 ) ** .5
        print "a = %f \n" % a
        return a
    #=============
    # "b" est la valeur à chercher
    #=============
    if type(b) == type('str'):
        b = ( c**2 - a**2 ) ** .5
        print "b = %f \n" % b
        return b
    #=============
    # "c" est la valeur à chercher 'hypoténuse'
    #=============
    if type(c) == type('str'):
        c = ( a**2 + b**2 ) ** .5
        print "c = %f \n" % c
        return c

#
# Valeurs des côtés de la pyramide
#
cote_base = 10          # base en carré
cote_base_sommet = 10   # arrêtes vers le sommet
#
# Longueur de la diagonale sur la base
#
print "\nDiagonale base :"
diagonale_base = Pythagore ( cote_base , cote_base , "?" )
#
# Centre pyramide par rapport à la diagonale base
#
print "\nCentre de la pyramide sur la diagonale :"
centre_hauteur_diagonale = diagonale_base / 2
print centre_hauteur_diagonale
#
# Hauteur de la pyramide
#
print "\nHauteur de la pyramide :"
hauteur_pyramide = Pythagore ( "?" , centre_hauteur_diagonale , cote_base_sommet )
#
# Centre pyramide par rapport à un côté de la surface de base
#
print "\nCentre de la pyramide sur le coté :"
centre_hauteur_cote = cote_base / 2
print centre_hauteur_cote
#
# Hauteur sur face incliné de la pyramide
#
print "\nhauteur sur plan face incliné :"
hauteur_face_incline = Pythagore ( centre_hauteur_cote , hauteur_pyramide , "?")

 Conclusion

Avec la Pi-ramide de « Tout en carton » sur votre établi, finis les oublis de formule. C’est un outil que vous pouvez laisser traîner sans crainte des court-circuits ou de l’usure des batteries…

Un jour vous n’en aurez plus besoin. Vous aurez intégré ces formules. Mais vous vous souviendrez de cette Pi-ramide qui vous a aidé à démarrer 🙂

Cet article ne tient pas compte des résistances présentes en parallèle sur l’entrée ou la sortie du pont… C’est une autre histoire 😉

Un Raspberry Pi 3 dans un écran d’Apple IIc ?

Nicolas, un lecteur de Mulhouse est fan d’émulation et expert de l’Apple II. De cette époque il a gardé des souvenirs matériels.
Avec l’arrivée du Raspberry Pi il a pu ressusciter certaines de ces « reliques ».
Un écran d’Apple IIc lui a semblé être un excellent abri pour recevoir un émulateur hébergé sur un Raspberry Pi 3. Il a choisi de vous faire profiter de cette « résurrection » en images…

Faire revivre un écran d’Apple IIc avec un Raspberry Pi 3

Démontage de l’écran

Il n’était pas question de réutiliser le tube cathodique, encombrant et lourd.

Nicolas a donc procédé au démontage complet du moniteur pour en extirper la « tripaille » devenue inutile…

Pour ceux d’entre-vous qui n’ont pas connu cette époque, imaginez le poids que peut représenter un tube en verre doté d’une dalle -très- épaisse, enfermé dans un blindage conçu à une époque où on ne pensait pas que le métal était une denrée rare 😀
Finalement seule la coque en plastique sera conservée, tout le reste sera recyclé 😉

Choix de l’écran

Nicolas a arrêté son choix sur un écran S801 – 8 pouces LCD TFT au format 4:3 qui possède une définition de 1024 x 768 pixels.

Cet écran accepte des connexions BNC, CINCH et VGA. Pour la vidéo du Raspberry Pi, c’est l’entrée VGA qui sera utilisée.

L’écran dispose également d’une entrée audio (les prises CINCH/RCA) sur laquelle on pourra envoyer les signaux audio. Ils seront récupérés sur l’adaptateur HDMI si celui-ci dispose d’une sortie audio ou directement sur la sortie jack audio du Raspberry Pi. Le choix de Nicolas est différent : il a privilégié la qualité du son en utilisant des enceintes amplifiées extérieures de marque Hama.

Tests de l’écran et des accessoires

Avant de se lancer dans les modifications, la première étape a été un test de l’écran et du matériel qui sera utilisé dans ce projet.

Montage de l’écran

L’écran a été « plaqué » sur la face avant du boîtier et fixé avec une colle à chaud. En réutilisant les emplacements des vis de fixation du tube cathodique et de son blindage, Nicolas a renforcé la solidité de l’ensemble avec des élastiques qui maintiennent le moniteur en place.

Une fois le boîtier remonté, il reste largement la place pour loger le Raspberry Pi et ses circuits annexes.

Les accessoires

Il manquait encore quelques éléments pour terminer le projet :

Un adaptateur HDMI-VGA

C’est un adaptateur HDMI-VGA trouvé chez PEARL qu’a choisi Nicolas. Ce modèle est compatible Full HD (1080p, 60 Hz), supporte jusqu’à 1920 x 1200 (WUXGA) à 60 Hz. Il est équipé d’une prise audio au format jack 3,5 mm et d’une prise d’alimentation supplémentaire micro-USB. Aucun logiciel ou pilote n’est nécessaire pour son utilisation.
L’adaptateur mesure 26 x 70 x 12 mm et pèse seulement 15 g.

Un adaptateur ADB vers USB

L’Apple Desktop Bus (ou ADB, que l’on peut traduire « bus de bureau Apple ») est un bus série conçu pour connecter des périphériques bas débit à un ordinateur. (source Wikipedia)

Sur le Raspberry Pi, les périphériques classiques sont en USB. Mais les puristes comme Nicolas tiennent à ce que le clavier et la souris utilisés soient des modèles d’origine.

Il existe des solutions comme cet adaptateur Griffin 2001-ADB iMate/Universal qu’on trouve sur ebay ou amazon.

Un adaptateur ADB USB permet d’utiliser du matériel d’origine Apple sur un bus USB.

Montage dans le boîtier de l’écran Apple IIc

Du fait de la présence de l’adaptateur HDMI-VGA connecté directement sur la sortie HDMI, le Raspberry Pi a été monté « en biais ». Le système est déporté sur un disque dur USB externe SSD de 40Go.

A l’arrière du moniteur, un hub USB collé sur le fond du boîtier donne accès au port USB du Raspberry Pi.

Et ça fonctionne ?

Bin oui ! et même plutôt bien 🙂 On voit ici le moniteur « modifié » sur son support. Nicolas apprécie particulièrement le fait que le clavier soit pratiquement sous l’écran. Le visage est alors très près de l’écran, ce qui rend l’immersion très marquée.

Cette vue de l’écran montre bien la proximité du clavier et de l’écran. En partant du premier plan, on trouve le RasPi dans écran IIc, le iMac G5, le iMac tournesol, le Performa 6500 et sous lui… mal visible sous le bureau, sous les tissus …. un Apple IIe…. dual floppy 5 p 1/4

Vue de face du moniteur avec affichage du bureau PiXel.

  La qualité d’image est tout à fait acceptable.

L’émulation

Mr. robot – linapple

Masquerade… toujours aussi difficile 🙂

Hatari, émulation d’Atari

Dosbox

Nicolas m’a écrit : « … moi ça me rappelle la fabuleuse époque de l’Apple II ou on pouvait programmer en assembleur, peeker et poker en mémoire pour faire des trucs, des machins… c’était fabuleux, et on retrouve tout cela sur le Pi. J’utilise Linapple pour émuler l’Apple II et kegs pour l’Apple IIgs. Pour le Mac Classic j’ai opté pour minivmac.« 

Conclusion

Merci à Nicolas de nous avoir fait découvrir cette belle réalisation. Je suis certain que les nostalgiques d’Apple II et autres ordinosaures qui ont bercé nos débuts d’informaticiens apprécieront 🙂

Si vous aussi avez « reconditionné » un ancêtre avec l’aide du Raspberry Pi 3 ou du Pi Zero, n’hésitez pas à en faire part dans les commentaires ci-dessous, ou à en proposer une description dans les pages de framboise314.

Sources

Recycler un Mac mini en Macintosh SE avec un Raspberry Pi

L’Officiel PC Raspberry Pi N°1 : Première revue 100% Raspberry Pi en France

Depuis des années nous voyons disparaître les unes après les autres de (trop) nombreuses revues techniques qui avaient pourtant bercé nos esprits de projets et d’envies…

Alors quand une nouvelle revue nait c’est un plaisir de l’accueillir dans notre monde de l’informatique personnelle, surtout lorsqu’elle consacre toutes ses pages à notre joujou favori : le Raspberry Pi !

C’est une revue trimestrielle. Ce numéro 1 que vous trouverez chez votre marchand de journaux couvrira donc la période de janvier à mars.

L’Officiel PC Raspberry Pi N°1

Je vous avais déjà présenté des publications d’idpresse comme Pirate [Informatique]. C’est plus particulièrement à Benoît Bailleul (photo de droite) que nous devons ce numéro.

Benoît, pour tout vous dire, n’est pas né dans un chou ! Nan… C’est dans une unité centrale qu’il a vu le jour 😉

Depuis dix-sept ans il intervient dans la presse informatique. Chez idpresse il est plus particulièrement chargé des parutions événementielles (hors série comme celui-ci et suppléments exceptionnels) dédiées au monde d’Internet et de l’informatique.

Le communiqué

La rédaction de Pirate Informatique et des Dossiers du Pirate est fière de vous présenter le seul magazine francophone entièrement dédié au Raspberry Pi : L’officiel PC – Raspberry Pi.
Lorsque nous nous sommes intéressés à la presse spécialisée dans ce domaine, nous sommes tombés sur des magazines dédiés aux experts, d’autres qui ne parlaient pas uniquement du Raspberry Pi et encore d’autres qui inondent les kiosques de revues «copier-coller» vendues une fortune et ne comportant que du contenu mal conçu ou mal traduit (suivez mon regard…). Nous sommes donc partis dans l’idée de proposer un magazine accessible (pour les utilisateur de Windows et de Linux), avec du contenu inédit et que chacun peut s’offrir sans craquer son PEL (7,90 € pour 84 pages grand format, sans publicité).

Nous espérons que vous aurez autant de plaisir à le découvrir que nous avons eu à le réaliser.

Ce magazine disposera de sa propre mailing-list à l’avenir. Si vous voulez être mis au courant des prochaines parutions, c’est ici que ça se passe : http://eepurl.com/cphD91

Au sommaire

Cliquez pour agrandir

 Vous y trouverez :

  • Comment bien commencer avec votre Raspberry Pi : présentation du système Raspbian, les différents modèles avec des benchmarks.
  • Des projets complets : station météo, émetteur radio FM, serveur SMS, film en « stop-motion », etc. Les programmes sont téléchargeables via un lien « court »
  • Aller plus loin : Raspi-config, SSH et overclock du Raspberry Pi 3
  • Sélection de matériel pour améliorer l’expérience
  • Initiation à la robotique
  • Les astuces pour s’en sortir…

Un peu de pub

Parmi les nouveautés… il y a mon livre 🙂

Les articles

Si vous sélectionnez « Overclock » dans le menu raspi-config, vous obtiendrez une réponse qui vous indique que ce Raspberry Pi ne peut pas être overclocké. Pas possible ? 😀 ici vous saurez comment améliorer les performances de la framboise (au prix d’un échauffement plus important et sans doute d’une d’une diminution de la durée de vie).

Cette utilisation du Raspberry Pi, transformé en émetteur FM, a créé de nombreuses polémiques autour de sa légalité. Au delà de cette limitation, c’est un excellent article sur les possibilités du Raspberry Pi qu’on n’imagine pas au premier abord 🙂

Debian + Raspberry Pi = Raspbian. Cet article explique comment créer sa carte micro SD avec Raspbian et débuter avec cet environnement : Interface Pixel, franciser l’interface, overclocker la framboise et autoriser le SSH, utiliser une clé USB ou encore installer des programmes supplémentaires…

A proprement parler, le Raspberry Pi n’a pas de BIOS. Cependant au démarrage, le système récupère des informations relatives à sa configuration dans un fichier texte. raspi-config permet de paramétrer bon nombre de fonctions.

Dans cet article sur le Raspberry Pi 3 vous trouverez une présentation détaillée de la dernière version de la framboise, un comparatif des différents modèles ainsi que le matériel nécessaire pour commencer.

La Sense Hat est la carte qui fonctionne (en deux exemplaires) à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS°. Vous en saurez plus sur ses possibilités et sur les utilisations qu’on peut en faire, même quand on est coincé ici, sur Terre. Par exemple pour faire une station météo connectée ??

La plupart des robots utilisés par les amateurs font appel à des servomoteurs. Pour en savoir plus sur ces composants incontournables de la robotique et comprendre comment un Raspberry Pi peut les piloter, il faut lire cet article.

Entreprise ou particulier pourront tirer profit de cette application qui permet d’envoyer automatiquement des SMS. Basé sur le logiciel raspisms de raspbian-france, cet article vous explique comment mettre cette technique en place sur un Raspberry Pi.

Dans de nombreuses applications, le Raspberry Pi est « piloté » à distance. Dans ce cas nul besoin de clavier ou d’écran, c’est en SSH que vous dialoguerez avec la framboise distante. Vous en saurez plus ici !

AirPLAY permet aux utilisateurs de la pomme de partager leurs contenus. Il est possible de configurer un Raspberry Pi pour le transformer en récepteur bon marché.

Le Raspberry Pi rend la technique de stop-motion très abordable. Déplacez vos objets ou vos personnages, le Raspberry Pi se charge de prendre les images et de créer le film !

Et pour finir en beauté, des micro-fiches pour répondre aux questions que vous vous posez (ou vous poserez 🙂 )

Conclusion

Tout nouveau, tout beau ! Les très intéressantes 84 pages de ce nouveau magazine permettront aux débutants de démarrer en douceur. Les utilisateurs plus avancés trouveront des projets qu’ils pourront mettre en œuvre et adapter à leurs besoins. A noter : l’équipe Raspbian-France a participé à ce premier numéro.

On ne peut que souhaiter longue vie à cette nouvelle revue qui parle de la framboise. La disponibilité des programmes en ligne est un plus non négligeable pour ceux qui n’ont pas envie de re-saisir les programmes. Pour l’avoir fait du temps des ZX81 et autres ordinosaures, c’est une bonne méthode pour comprendre et apprendre.

Téléchargez un programme, il fonctionnera. Vous serez content(e) mais vous n’aurez rien appris. Saisissez le programme… tsss quelle perte de temps à une époque où tout est disponible en ligne ! Bin oui mais vous décortiquerez le programme en le rentrant au clavier. Mieux encore : vous ferez des erreurs qui vous obligeront à comprendre, rechercher corriger… Et ça 🙂 c’est le bon chemin !

Bon après vous faites bien comme vous voulez… Mais vous saurez 😉

Si votre marchand de journaux n’a pas le magazine, il suffit de lui demander de vous commander l’exemplaire avec le numéro de codification L16424

Sources

http://www.idpresse.com/

 

Et si on passait à LibreOffice 5 sur Raspbian Jessie PIXEL

LibreOffice 5.0 est sorti à la mi 2015. Dans Raspbian Jessie c’est la version 4 de LibreOffice qui a été intégrée. Pourtant la version 5 de LibreOffice propose une interface utilisateur nettement améliorée, avec une meilleure gestion de l’espace et un look plus propre. Elle offre une meilleure interopérabilité avec les autres suites bureautiques, grâce à de filtres améliorés pour gérer des formats non standards

Passer à LibreOffice 5 sur Raspberry Pi avec Raspbian Jessie PIXEL

Cliquez pour avoir une information sur les niveaux.

 

Attention !
La mise à jour de LibreOffice se fait à partir de Raspbian Stretch qui est actuellement en version « testing ». Ne faites pas cette modif sur une distribution qui vous est utile sans avoir procédé à une sauvegarde de vos données ! Il est conseillé de réaliser cette opération sur une carte micro SD dédiée. Le blog framboise314 ne pourra pas être tenu pour responsable en cas de perte de données ou de mauvais fonctionnement de la version modifiée de Raspbian.

Comme d’habitude on va commencer par mettre le système à jour. Je suis parti d’une Raspbian Jessie toute fraîche (25/11/2016) que j’ai mise à jour complètement avant de démarrer le passage à LibreOffice 5.0

Mise à jour du système

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade
sudo apt-get dist-upgrade
sudo rpi-update
sudo apt-get autoremove

Une fois tout ça terminé (vous avez le temps de boire un café) on peut vérifier la version de Linux en cours d’utilisation :

pi@raspberrypi:/etc/apt $ uname -a
Linux raspberrypi 4.4.38-v7+ #938 SMP Thu Dec 15 15:22:21 GMT 2016 armv7l GNU/Linux

La version d’origine de LibreOffice

Dans le Menu de Raspbian, cliquez sur Bureautique et ouvrez par exemple Writer.

Image affichée à l’ouverture de LibreOffice

Dans l’aide (Help) de Writer, cliquez sur la dernière ligne du menu pour afficher la version :

On voit que c’est une version 4.3 de LibreOffice qui est intégrée à Raspbian Jessie.

Les menus des applications

Writer

Calc

Draw

Ces images de la version 4 vous permettront de comparer avec les menus de la version 5 de LibreOffice.

Modification du dépôt

Les versions de Raspbian (Debian) sont nommées d’après les personnages de Toy Story. On a eu Wheezy, puis Jessie et voici venir Stretch

Actuellement la version de Raspbian Stretch est en « Testing« . C’est la version actuellement en développement de la prochaine version stable de Raspbian (Debian). Elle est aussi disponible sous le nom de la future version, c’est-à-dire Stretch (depuis le 25 avril 2015).

Ce qui nous intéresse particulièrement ici, c’est que Stretch intègre la version 5 de LibreOffice ! Nous allons donc modifier le dépôt utilisé pour les mises à jour du système en remplaçant Jessie par Stretch. Ça se passe dans le fichier sources.list dont nous allons d’abord faire une copie de secours sources.list.org (comme à chaque fois qu’on intervient dans un fichier de configuration 😉 )

pi@raspberrypi:~ $ cd /etc/apt
pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo cp sources.list sources.list.org
pi@raspberrypi:/etc/apt $ ls
apt.conf.d        preferences.d  sources.list.d    trusted.gpg   trusted.gpg.d
listchanges.conf  sources.list   sources.list.org  trusted.gpg~
pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo nano sources.list

Une fois ouvert le fichier sources.list on trouve

deb http://mirrordirector.raspbian.org/raspbian/ jessie main contrib non-free rpi
# Uncomment line below then 'apt-get update' to enable 'apt-get source'
#deb-src http://archive.raspbian.org/raspbian/ jessie main contrib non-free rpi

qu’on modifie en remplaçant jessie par stretch comme ci-dessous

deb http://mirrordirector.raspbian.org/raspbian/ stretch main contrib non-free rpi
# Uncomment line below then 'apt-get update' to enable 'apt-get source'
#deb-src http://archive.raspbian.org/raspbian/ jessie main contrib non-free rpi

Maintenant le dépôt qui sera utilisé sera Stretch, celui de la version future de Raspbian qui contient déjà  LibreOffice en version 5 🙂

Prise en compte du nouveau dépôt

La modification de sources.list n’intervient qu’au niveau d’un fichier de configuration. Pour prendre en compte cette modification il faut passer par la commande apt-get update qui va prendre en compte le contenu du dépôt :

pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo apt-get update
Réception de : 1 http://mirrordirector.raspbian.org stretch InRelease [15,0 kB]
Atteint http://archive.raspberrypi.org jessie InRelease
Atteint http://archive.raspberrypi.org jessie/main armhf Packages
Réception de : 2 http://mirrordirector.raspbian.org stretch/main armhf Packages [11,6 MB]
Atteint http://archive.raspberrypi.org jessie/ui armhf Packages
.../...

Installation de LibreOffice 5

On peut maintenant lancer l’installation de LibreOffice 5

pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo apt-get install libreoffice
Lecture des listes de paquets... Fait
Construction de l'arbre des dépendances
Lecture des informations d'état... Fait
.../...
62 mis à jour, 115 nouvellement installés, 13 à enlever et 820 non mis à jour.
Il est nécessaire de prendre 217 Mo dans les archives.
Après cette opération, 220 Mo d'espace disque supplémentaires seront utilisés.
Souhaitez-vous continuer ? [O/n]

Comme d’habitude, répondez Voui, ne soyez pas contrariant(e)…

L’installation commence et au bout d’un moment le système vous demande s’il peut redémarrer des services sans votre avis…

Dites-lui encore Voui et ouvrez -encore- une bière, une boisson au Cola ou faites vous un café (un thé ?)

Au bout d’un (long) moment, votre version de LibreOffice est à jour

.../...
Paramétrage de libreoffice-librelogo (1:5.2.4~rc1-1) ...
Paramétrage de libreoffice-wiki-publisher (1.2.0+LibO5.2.4~rc1-1) ...
Paramétrage de libreoffice-nlpsolver (0.9+LibO5.2.4~rc1-1) ...
Traitement des actions différées (« triggers ») pour libc-bin (2.24-8+rpi1) ...
Traitement des actions différées (« triggers ») pour libreoffice-common (1:5.2.4~rc1-1) ...
pi@raspberrypi:/etc/apt $

Test de LibreOffice 5

Bon déjà c’est pas mal, c’est bien LibreOffice 5 qui s’ouvre 🙂

Arrgh ! Mais c’est encore en anglais ! Pendant qu’on y est on se le traduit en français ?

LibreOffice 5 en français dans le texte

Pour franciser LibreOffice 5 il faut installer le paquet libreoffice-l10n-fr

pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo apt-get install libreoffice-l10n-fr
Lecture des listes de paquets... Fait
Construction de l'arbre des dépendances
Lecture des informations d'état... Fait
Vous pouvez lancer « apt-get -f install » pour corriger ces problèmes :
Les paquets suivants contiennent des dépendances non satisfaites :
sonic-pi : Dépend: libQt5printsupport5 mais il n'est pas installable
E: Dépendances non satisfaites. Essayez « apt-get -f install » sans paquet
(ou indiquez une solution).

Bon à priori apt-get a détecté un souci dans les dépendances mais nous propose gentiment une solution… On y va (si vous n’avez pas ce message sautez l’étape suivante)

pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo apt-get -f install
Lecture des listes de paquets... Fait
Construction de l'arbre des dépendances
Lecture des informations d'état... Fait
Correction des dépendances... Fait
Les paquets suivants ont été installés automatiquement et ne sont plus nécessaires :
libboost-atomic1.55.0 libboost-system1.55.0 libboost-thread1.55.0 libelfg0 libglew1.10
liborcus-0.8-0 libpython3.4 libpython3.4-dev libpython3.4-minimal libpython3.4-stdlib
libqt5concurrent5 libqt5core5a libqt5dbus5 libqt5gui5 libqt5network5 libqt5opengl5
libqt5printsupport5 libqt5svg5 libqt5widgets5 libruby2.1 libscsynth1 libwps-0.3-3
libxcb-icccm4 libxcb-image0 libxcb-keysyms1 libxcb-randr0 libxcb-render-util0 libxcb-xkb1
libxkbcommon-x11-0 libyaml-0-2 python3.4 python3.4-dev python3.4-minimal qttranslations5-l10n
ruby ruby2.1 rubygems-integration supercollider-server
Veuillez utiliser « sudo apt autoremove » pour les supprimer.
Les paquets suivants seront ENLEVÉS :
sonic-pi
0 mis à jour, 0 nouvellement installés, 1 à enlever et 820 non mis à jour.
Après cette opération, 151 Mo d'espace disque seront libérés.
Souhaitez-vous continuer ? [O/n]

Allez dites lui encore Voui ! On s’occupera des paquets qui ne sont plus nécessaires plus tard (mais vous pouvez le faire de suite si vous voulez)

Souhaitez-vous continuer ? [O/n] o
(Lecture de la base de données... 117339 fichiers et répertoires déjà installés.)
Suppression de sonic-pi (1:2.11.0-0) ...
Traitement des actions différées (« triggers ») pour mime-support (3.58) ...
Traitement des actions différées (« triggers ») pour desktop-file-utils (0.22-1) ...
Traitement des actions différées (« triggers ») pour gnome-menus (3.13.3-6) ...

On relance l’installation. Maintenant les dépendances ne devraient plus poser de problème…

pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo apt-get install libreoffice-l10n-fr
Lecture des listes de paquets... Fait
Construction de l'arbre des dépendances
Lecture des informations d'état... Fait
Les paquets suivants ont été installés automatiquement et ne sont plus nécessaires :
libboost-atomic1.55.0 libboost-system1.55.0 libboost-thread1.55.0 libelfg0 libglew1.10
liborcus-0.8-0 libpython3.4 libpython3.4-dev libpython3.4-minimal libpython3.4-stdlib
libqt5concurrent5 libqt5core5a libqt5dbus5 libqt5gui5 libqt5network5 libqt5opengl5
libqt5printsupport5 libqt5svg5 libqt5widgets5 libruby2.1 libscsynth1 libwps-0.3-3
libxcb-icccm4 libxcb-image0 libxcb-keysyms1 libxcb-randr0 libxcb-render-util0 libxcb-xkb1
libxkbcommon-x11-0 libyaml-0-2 python3.4 python3.4-dev python3.4-minimal qttranslations5-l10n
ruby ruby2.1 rubygems-integration supercollider-server
Veuillez utiliser « sudo apt autoremove » pour les supprimer.
Paquets suggérés :
hunspell-dictionary-fr | myspell-dictionary-fr hyphen-fr libreoffice-grammarcheck-fr
libreoffice-help-fr mythes-fr
Les NOUVEAUX paquets suivants seront installés :
libreoffice-l10n-fr
0 mis à jour, 1 nouvellement installés, 0 à enlever et 820 non mis à jour.
Il est nécessaire de prendre 421 ko dans les archives.
Après cette opération, 2 517 ko d'espace disque supplémentaires seront utilisés.
Réception de:1 http://raspbian.42.fr/raspbian stretch/main armhf libreoffice-l10n-fr all 1:5.2.4~rc1-1 [421 kB]
421 ko réceptionnés en 1s (279 ko/s)
Sélection du paquet libreoffice-l10n-fr précédemment désélectionné.
(Lecture de la base de données... 105352 fichiers et répertoires déjà installés.)
Préparation du dépaquetage de .../libreoffice-l10n-fr_1%3a5.2.4~rc1-1_all.deb ...
Dépaquetage de libreoffice-l10n-fr (1:5.2.4~rc1-1) ...
Paramétrage de libreoffice-l10n-fr (1:5.2.4~rc1-1) ...
pi@raspberrypi:/etc/apt $

Et on vérifie :

Yep ! on a un Libre office en français, tous les menus sont bien traduits 🙂

Version de LibreOffice 5 installée

Rendez vous dans le menu Aide et cliquez sur A propos de LibreOffice. L’écran ci-dessus s’affiche. Nous sommes bien passés en version 5.2.

Et les cliparts ?

Souvent les utilisateurs qui passent d’une suite commerciale à LibreOffice me font la remarque que les cliparts sont un peu décevants. On va améliorer ça aussi.

Allez dans le menu Insertion > Media > Galerie de Writer.

Il y a une liste des cliparts inclus dans LibreOffice 5.

Pour augmenter la disponibilité en cliparts, installons openclipart :

pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo apt-get install openclipart
Lecture des listes de paquets... Fait
Construction de l'arbre des dépendances
Lecture des informations d'état... Fait
Les paquets suivants ont été installés automatiquement et ne sont plus nécessaires :
libboost-atomic1.55.0 libboost-system1.55.0 libboost-thread1.55.0 libelfg0 libglew1.10
liborcus-0.8-0 libpython3.4 libpython3.4-dev libpython3.4-minimal libpython3.4-stdlib
libqt5concurrent5 libqt5core5a libqt5dbus5 libqt5gui5 libqt5network5 libqt5opengl5
libqt5printsupport5 libqt5svg5 libqt5widgets5 libruby2.1 libscsynth1 libwps-0.3-3
libxcb-icccm4 libxcb-image0 libxcb-keysyms1 libxcb-randr0 libxcb-render-util0 libxcb-xkb1
libxkbcommon-x11-0 libyaml-0-2 python3.4 python3.4-dev python3.4-minimal qttranslations5-l10n
ruby ruby2.1 rubygems-integration supercollider-server
Veuillez utiliser « sudo apt autoremove » pour les supprimer.
The following additional packages will be installed:
librsvg2-2 librsvg2-bin librsvg2-common openclipart-libreoffice openclipart-png
openclipart-svg
Paquets suggérés :
gimp ksvg gimp-svg inkscape sodipodi sketch
Les NOUVEAUX paquets suivants seront installés :
librsvg2-bin openclipart openclipart-libreoffice openclipart-png openclipart-svg
Les paquets suivants seront mis à jour :
librsvg2-2 librsvg2-common
2 mis à jour, 5 nouvellement installés, 0 à enlever et 818 non mis à jour.
Il est nécessaire de prendre 178 Mo dans les archives.
Après cette opération, 333 Mo d'espace disque supplémentaires seront utilisés.
Souhaitez-vous continuer ? [O/n]

Dites Voui pour installer les cliparts supplémentaires

On peut maintenant faire un peu de ménage en supprimant les fichiers inutiles :

pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo apt-get autoremove
Lecture des listes de paquets... Fait
Construction de l'arbre des dépendances
Lecture des informations d'état... Fait
Les paquets suivants seront ENLEVÉS :
libboost-atomic1.55.0 libboost-system1.55.0 libboost-thread1.55.0 libelfg0 libglew1.10
liborcus-0.8-0 libpython3.4 libpython3.4-dev libpython3.4-minimal libpython3.4-stdlib
libqt5concurrent5 libqt5core5a libqt5dbus5 libqt5gui5 libqt5network5 libqt5opengl5
libqt5printsupport5 libqt5svg5 libqt5widgets5 libruby2.1 libscsynth1 libwps-0.3-3
libxcb-icccm4 libxcb-image0 libxcb-keysyms1 libxcb-randr0 libxcb-render-util0 libxcb-xkb1
libxkbcommon-x11-0 libyaml-0-2 python3.4 python3.4-dev python3.4-minimal qttranslations5-l10n
ruby ruby2.1 rubygems-integration supercollider-server
0 mis à jour, 0 nouvellement installés, 38 à enlever et 793 non mis à jour.
Après cette opération, 118 Mo d'espace disque seront libérés.
Souhaitez-vous continuer ? [O/n]

Dites encore Voui

Une fois le nettoyage terminé vérifions la disponibilité des cliparts :

Bon… Cette fois vous en avez des cliparts 🙂

Remise en état de sources.list

Pour accéder à LibreOffice 5 nous avons modifié /etc/apt/sources.list. Remettons les choses comme elles étaient avant notre intervention :

pi@raspberrypi:/etc/apt $ cd /etc/apt
pi@raspberrypi:/etc/apt $ sudo cp sources.list.org sources.list
pi@raspberrypi:/etc/apt $

Conclusion

la version « testing » de Raspbian permet de bénéficier de la dernière version de LibreOffice. Ce sera utile pour ceux qui utilisent LibreOffice sur un PC sous Linux ou sou Windows et souhaitent retrouver la même version dans l’environnement Raspbian.

Une nouvelle fois j’attire votre attention sur le fait que cette mise à jour peut entraîner certains dysfonctionnements et qu’il vaut mieux la réaliser sur une carte dédiée.

Comme d’habitude n’hésitez pas à faire part de vos remarques et suggestions dans les commentaires ci-dessous…

Sources